Le plus grand danger pour la FSF n’est pas une enquête. Le véritable danger, c’est le doute, l’opacité et le silence. ..Par Birahim Kane

Le plus grand danger pour la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) n’est pas une enquête.

Lorsqu’une institution est confrontée à des accusations, à des soupçons ou à des controverses persistantes, la seule réponse crédible est de faire toute la lumière sur les faits. Une enquête de la DIC permettrait d’établir la vérité, d’identifier d’éventuelles responsabilités si des irrégularités sont constatées et d’innocenter ceux contre qui aucune faute ne serait retenue.

 

Le football sénégalais appartient à toute une nation, pas à quelques individus. Les joueurs, les clubs, les supporters et les partenaires méritent une gestion transparente, exemplaire et responsable.

 

Chaque jour sans clarification nourrit les rumeurs, fragilise la crédibilité de la FSF et détourne l’attention des véritables enjeux sportifs. Il est temps d’arrêter ce saignement institutionnel en privilégiant la vérité plutôt que les spéculations.

 

Une enquête n’est pas une condamnation. C’est un acte de transparence, de responsabilité et de respect envers tous ceux qui font vivre le football sénégalais. Si tout est conforme, la FSF en sortira renforcée. Si des manquements sont établis, ils devront être corrigés dans l’intérêt supérieur du football sénégalais.

 

La vérité ne doit jamais faire peur. C’est elle qui protège les institutions et garantit leur crédibilité.

 

Birahim Kane

Bigkane42@gmail.com

webmaster

Author

webmaster

Up Next

Related Posts