Au lendemain de la présentation des grandes orientations de l’Acte IV de la décentralisation par le président Bassirou Diomaye Faye, le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, Moussa Bala Fofana, a salué une réforme qu’il considère comme une étape majeure dans la transformation de la gouvernance territoriale du Sénégal.
Le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, Moussa Bala Fofana, a exprimé son soutien aux orientations dévoilées par le chef de l’État lors de la cérémonie organisée le 2 juillet au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD).
Dans une déclaration publique, le ministre estime que l’Acte IV de la décentralisation ouvre une nouvelle phase de l’organisation territoriale du Sénégal en privilégiant une meilleure articulation entre l’État et les collectivités locales.
Selon lui, les futurs Pôles-Territoires ne constituent pas un niveau administratif supplémentaire, mais un instrument destiné à renforcer la coordination entre les collectivités existantes et à améliorer la mise en œuvre des politiques publiques.
Le ministre reprend également l’idée défendue par le président Bassirou Diomaye Faye selon laquelle la territorialisation constitue un choix politique visant à rapprocher davantage l’action publique des populations.
À ses yeux, cette réforme doit permettre de faire des territoires de véritables espaces de création de richesses, d’innovation économique et de cohésion sociale.
Moussa Bala Fofana considère que l’Acte IV traduit la volonté des autorités de construire un État stratège reposant sur la valorisation des initiatives locales et une meilleure prise en compte des réalités propres à chaque territoire.
Le ministre affirme enfin que cette réforme contribuera à bâtir « un Sénégal plus équilibré, plus souverain et plus solidaire », où chaque collectivité participera pleinement au développement national.
Cette prise de position intervient alors que les discussions autour de l’Acte IV de la décentralisation suscitent déjà de nombreuses réactions dans les milieux politiques, administratifs et parmi les élus locaux.

