Le nouveau Directeur général du Port autonome de Dakar, Doune Pathé Mbengue, pose ses premiers jalons en matière de gestion des ressources humaines. A l’entame de son mandat, il a décidé de réintégrer les agents contractuels ayant cumulé deux à trois contrats successifs, conformément aux engagements pris dans le cadre du Pacte de stabilité sociale.
La mesure constitue, selon les éléments communiqués, un premier geste en direction des travailleurs concernés. Elle vise à sécuriser le parcours professionnel d’agents qui ont enchaîné plusieurs contrats au sein du Port autonome de Dakar.
Pour les travailleurs n’ayant bénéficié que d’un seul contrat, la Direction générale annonce une autre démarche : l’ouverture d’un dialogue franc et sincère, fondé sur l’écoute et la recherche de solutions équilibrées.
Cette orientation traduit la volonté affichée par Doune Pathé Mbengue de faire du capital humain un élément central de la transformation du Port autonome de Dakar. Elle s’inscrit dans la nouvelle vision baptisée « Port Bou Bess », portée par le nouveau directeur général.
Selon les éléments transmis, cette vision repose notamment sur l’idée que la performance d’une infrastructure stratégique ne dépend pas uniquement de ses équipements et de ses capacités opérationnelles. Elle repose également sur la confiance, la cohésion et la mobilisation des ressources humaines.
La décision de réintégrer certains agents dès le début du mandat est ainsi présentée comme un signal adressé à l’ensemble du personnel. Elle entend traduire une gouvernance fondée sur le respect des engagements, le dialogue permanent et la responsabilité partagée.
La démarche pourrait également contribuer à apaiser le climat social au sein de l’entreprise, en favorisant la recherche de solutions négociées pour les différentes catégories de travailleurs.
A travers cette première orientation, le nouveau directeur général entend donc placer la question sociale parmi les leviers de la transformation du Port autonome de Dakar.
L’objectif affiché est de favoriser un climat social durable, considéré comme une condition importante pour assurer la continuité de l’activité portuaire et accompagner les ambitions du PAD au service de l’économie nationale.

