L’Alliance pour la République (APR) monte au créneau au sujet des prochaines élections territoriales. Dans un communiqué publié le 9 août 2026, le parti appelle les autorités à respecter strictement le calendrier électoral et à prendre toutes les dispositions nécessaires pour permettre la tenue du scrutin en janvier 2027.
L’APR réaffirme son attachement aux principes démocratiques, à la stabilité des institutions et au respect des règles encadrant l’expression de la souveraineté populaire. Pour la formation politique, le respect des échéances électorales constitue une exigence fondamentale dans une démocratie.
Dans ce cadre, l’APR demande au gouvernement de prendre, dans les délais requis, toutes les mesures permettant de préparer et d’organiser les élections territoriales à la date prévue par la loi. Le parti estime également que l’État doit assurer aux acteurs politiques et aux citoyens une visibilité suffisante sur les différentes étapes du processus électoral.
« Les échéances électorales doivent être connues, prévisibles et respectées », soutient l’APR, qui refuse que le calendrier électoral soit soumis aux « contingences politiques du moment » ou à des décisions tardives.
Le parti dirigé par l’ancien président Macky Sall met notamment en garde contre tout « report de fait » du scrutin ou toute prolongation des mandats des élus territoriaux. Il se dit toutefois favorable à une concertation entre le gouvernement, les partis politiques et les autres acteurs concernés, à condition que celle-ci contribue à garantir la transparence, la régularité et la bonne organisation des élections.
Pour l’APR, cette question dépasse les intérêts particuliers des formations politiques. Elle touche, selon elle, au respect de la parole donnée aux citoyens et des règles établies par la République.
L’Alliance pour la République réaffirme ainsi sa position : le calendrier électoral doit être respecté, les élections territoriales doivent se tenir à la date prévue et les mandats électifs ne doivent pas être prolongés au-delà des dispositions légales.
Le parti considère cette exigence comme un impératif démocratique, républicain et une condition essentielle au maintien de la confiance des citoyens dans les institutions.

