Le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse ses prévisions de croissance mondiale, invoquant l’impact de la guerre au Moyen-Orient sur les prix de l’énergie et les incertitudes économiques globales.
Le Fonds monétaire international (FMI) tire la sonnette d’alarme sur les perspectives économiques mondiales. Dans ses dernières prévisions, relayées par reuters.com, l’institution a revu à la baisse la croissance globale, en raison de la flambée des prix de l’énergie liée aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient.
Selon reuters.com, le FMI a élaboré plusieurs სცénarios, allant d’un impact modéré à une situation plus grave, en fonction de l’évolution du conflit. Le scénario actuellement retenu repose sur une hypothèse optimiste d’un apaisement rapide, avec un prix moyen du pétrole estimé à 82 dollars le baril en 2026.
Toutefois, cette projection pourrait rapidement devenir obsolète. L’économiste en chef du FMI, Pierre-Olivier Gourinchas, a averti que le scénario défavorable devient de plus en plus plausible, en raison de la persistance des perturbations énergétiques.
Les économies émergentes et en développement apparaissent particulièrement vulnérables, leur croissance étant fortement dépendante des importations d’énergie.
Dans ce contexte, plusieurs voix, notamment au sein du G24, appellent à un renforcement du soutien financier international, afin d’éviter un ralentissement plus marqué de l’économie mondiale.

