À l’issue de sa rencontre avec le Fonds monétaire international, le chef de l’État a réaffirmé sa volonté d’accélérer le règlement des arriérés dus aux entreprises. Une mesure présentée comme un levier destiné à soutenir l’activité économique, restaurer la trésorerie du secteur privé et favoriser la création d’emplois.
Le règlement des arriérés dus aux entreprises demeure au cœur des préoccupations économiques du chef de l’État. À l’issue d’une rencontre qualifiée de très constructive avec le Fonds monétaire international (FMI), Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé sa détermination à accélérer, dans les meilleurs délais, le paiement des sommes dues aux opérateurs économiques.
À travers cette orientation, l’objectif affiché est de redonner de l’oxygène aux entreprises confrontées à des tensions de trésorerie. Le règlement des arriérés devrait ainsi leur permettre de retrouver des marges de manœuvre, de relancer leurs investissements et de participer davantage à la dynamique de croissance.
Le chef de l’État lie également cette démarche à la question de l’emploi, notamment celui des jeunes. La restauration de la capacité financière des entreprises est présentée comme un moyen de favoriser la reprise des activités productives et, à terme, de contribuer à la création d’emplois massifs.
Cette annonce intervient alors que le président de la République s’apprêtait à se rendre à Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis. À la veille de ce déplacement, il a tenu à rassurer les Sénégalais sur la portée de son action et sur sa détermination à poursuivre les efforts engagés.
Le chef de l’État a indiqué qu’il ne relâcherait pas ses efforts tant que les citoyens ne ressentiraient pas une amélioration réelle et tangible de leurs conditions de vie. Cette exigence, selon lui, constitue un fil conducteur de ses déplacements et de ses démarches auprès des partenaires internationaux.
Au-delà des questions économiques immédiates, Bassirou Diomaye Faye a également réaffirmé son ambition de renforcer la position du Sénégal sur la scène internationale. Il entend, avec ses équipes, poursuivre les initiatives destinées à permettre au pays de retrouver « la place qui lui revient » dans le concert des nations.
La question du règlement des arriérés apparaît ainsi comme un volet important de la stratégie visant à soutenir le tissu économique national. Pour les entreprises concernées, l’enjeu est notamment de retrouver une trésorerie suffisante pour honorer leurs engagements, poursuivre leurs investissements et préserver ou développer les emplois.
La démarche annoncée par le chef de l’État s’inscrit donc à la croisée de deux impératifs : soutenir les entreprises confrontées aux difficultés de trésorerie et faire de la reprise de l’activité économique un levier d’amélioration du quotidien des Sénégalais.

