Le placement sous contrôle judiciaire de Mme Aïda Ndiongue fait toujours débat

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Le placement sous contrôle judiciaire de l’ex-sénatrice libérale, Aïda Ndiongue, est le sujet le plus en exergue dans la livraison de samedi de la presse quotidienne.

Mme Ndiongue, une responsable du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition), avait été inculpée et placée sous mandat de dépôt, le 28 avril 2014, pour notamment détournement de deniers publics et escroquerie.

Cette affaire portait sur un marché de produits phytosanitaires du Plan Jaxaay, un programme de relogement des sinistrés des inondations enregistrées régulièrement à partir de 2004-2005.

Elle a été relaxée, dans ce cadre, par le Tribunal régional hors classe de Dakar, bénéficiant d’une liberté provisoire depuis le 28 mai dernier, avant d’être à nouveau placée sous contrôle judiciaire par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI).

‘’Le parquet spécial avait requis le mandat de dépôt, mais la commission d’instruction ne l’avait pas suivi, surtout que l’ex-sénatrice libérale’’ venait de sortir de prison, explique Enquête.

‘’Plus d’une semaine après sa libération par le Tribunal régional hors classe de Dakar (…)’’, Aïda Ndiongue ‘’doit encore faire face à la justice’’, écrit le quotidien L’As. ‘’Ses avocats crient à l’acharnement’’, note le même journal.

‘’Les conseils de Aïda Ndiongue dénoncent cette mesure’’, affiche Le Quotidien. ‘’Il faut signaler qu’Aïda Ndiongue est, aujourd’hui, frappée par un double contrôle judiciaire’’, relève de son côté Le Populaire.

Un an avant, rappelle ce journal, ‘’le doyen des juges du tribunal régional de Dakar avait décidé de la placer sous contrôle judiciaire, avec à la clé le retrait de son passeport, une interdiction de sortie du territoire national et la saisie de ses biens’’.

‘’Déjà privé de son passeport par le doyen des juges d’instruction, Aïda Ndiongue s’est vu notifier, hier, un second contrôle judiciaire. De quoi pousser ses avocats à parler d’+acharnement+’’, renchérit Walfadjri. ‘’Aïda Ndiongue étale sa rage’’ face à une telle situation, ajoute Libération.

Dans les colonnes du quotidien Enquête, Me Seydou Diagne, un des conseils de Mme Ndiongue, ‘’se demande comment une seule personne peut faire l’objet de deux contrôles judiciaires’’.

Enquête ajoute que de l’avis de Me Diagne, cette mesure ‘’+ne se justifie pas en droit, mais montre l’acharnement’’ du parquet spécial de la CREI et de l’Etat du Sénégal ‘’+sur un citoyen ou simple adversaire politique+’’.

‘’Nous ne comprenons pas cette restriction de la liberté de Mme Ndiongue et cet acharnement de l’Etat du Sénégal sur un adversaire politique à, la suite d’une déconvenue judiciaire avec cette décision de relaxe du tribunal correctionnel’’, ajoute Me Diagne dans les colonnes de Direct Info.

Source APS

Le placement sous contrôle judiciaire de l’ex-sénatrice libérale, Aïda Ndiongue, est le sujet le plus en exergue dans la livraison de samedi de la presse quotidienne.

Mme Ndiongue, une responsable du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition), avait été inculpée et placée sous mandat de dépôt, le 28 avril 2014, pour notamment détournement de deniers publics et escroquerie.

Cette affaire portait sur un marché de produits phytosanitaires du Plan Jaxaay, un programme de relogement des sinistrés des inondations enregistrées régulièrement à partir de 2004-2005.

Elle a été relaxée, dans ce cadre, par le Tribunal régional hors classe de Dakar, bénéficiant d’une liberté provisoire depuis le 28 mai dernier, avant d’être à nouveau placée sous contrôle judiciaire par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI).

‘’Le parquet spécial avait requis le mandat de dépôt, mais la commission d’instruction ne l’avait pas suivi, surtout que l’ex-sénatrice libérale’’ venait de sortir de prison, explique Enquête.

‘’Plus d’une semaine après sa libération par le Tribunal régional hors classe de Dakar (…)’’, Aïda Ndiongue ‘’doit encore faire face à la justice’’, écrit le quotidien L’As. ‘’Ses avocats crient à l’acharnement’’, note le même journal.

‘’Les conseils de Aïda Ndiongue dénoncent cette mesure’’, affiche Le Quotidien. ‘’Il faut signaler qu’Aïda Ndiongue est, aujourd’hui, frappée par un double contrôle judiciaire’’, relève de son côté Le Populaire.

Un an avant, rappelle ce journal, ‘’le doyen des juges du tribunal régional de Dakar avait décidé de la placer sous contrôle judiciaire, avec à la clé le retrait de son passeport, une interdiction de sortie du territoire national et la saisie de ses biens’’.

‘’Déjà privé de son passeport par le doyen des juges d’instruction, Aïda Ndiongue s’est vu notifier, hier, un second contrôle judiciaire. De quoi pousser ses avocats à parler d’+acharnement+’’, renchérit Walfadjri. ‘’Aïda Ndiongue étale sa rage’’ face à une telle situation, ajoute Libération.

Dans les colonnes du quotidien Enquête, Me Seydou Diagne, un des conseils de Mme Ndiongue, ‘’se demande comment une seule personne peut faire l’objet de deux contrôles judiciaires’’.

Enquête ajoute que de l’avis de Me Diagne, cette mesure ‘’+ne se justifie pas en droit, mais montre l’acharnement’’ du parquet spécial de la CREI et de l’Etat du Sénégal ‘’+sur un citoyen ou simple adversaire politique+’’.

‘’Nous ne comprenons pas cette restriction de la liberté de Mme Ndiongue et cet acharnement de l’Etat du Sénégal sur un adversaire politique à, la suite d’une déconvenue judiciaire avec cette décision de relaxe du tribunal correctionnel’’, ajoute Me Diagne dans les colonnes de Direct Info.

Source APS

de l’ex-sénatrice libérale, Aïda Ndiongue, est le sujet le plus en exergue dans la livraison de samedi de la presse quotidienne.

Mme Ndiongue, une responsable du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition), avait été inculpée et placée sous mandat de dépôt, le 28 avril 2014, pour notamment détournement de deniers publics et escroquerie.

Cette affaire portait sur un marché de produits phytosanitaires du Plan Jaxaay, un programme de relogement des sinistrés des inondations enregistrées régulièrement à partir de 2004-2005.

Elle a été relaxée, dans ce cadre, par le Tribunal régional hors classe de Dakar, bénéficiant d’une liberté provisoire depuis le 28 mai dernier, avant d’être à nouveau placée sous contrôle judiciaire par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI).

‘’Le parquet spécial avait requis le mandat de dépôt, mais la commission d’instruction ne l’avait pas suivi, surtout que l’ex-sénatrice libérale’’ venait de sortir de prison, explique Enquête.

‘’Plus d’une semaine après sa libération par le Tribunal régional hors classe de Dakar (…)’’, Aïda Ndiongue ‘’doit encore faire face à la justice’’, écrit le quotidien L’As. ‘’Ses avocats crient à l’acharnement’’, note le même journal.

‘’Les conseils de Aïda Ndiongue dénoncent cette mesure’’, affiche Le Quotidien. ‘’Il faut signaler qu’Aïda Ndiongue est, aujourd’hui, frappée par un double contrôle judiciaire’’, relève de son côté Le Populaire.

Un an avant, rappelle ce journal, ‘’le doyen des juges du tribunal régional de Dakar avait décidé de la placer sous contrôle judiciaire, avec à la clé le retrait de son passeport, une interdiction de sortie du territoire national et la saisie de ses biens’’.

‘’Déjà privé de son passeport par le doyen des juges d’instruction, Aïda Ndiongue s’est vu notifier, hier, un second contrôle judiciaire. De quoi pousser ses avocats à parler d’+acharnement+’’, renchérit Walfadjri. ‘’Aïda Ndiongue étale sa rage’’ face à une telle situation, ajoute Libération.

Dans les colonnes du quotidien Enquête, Me Seydou Diagne, un des conseils de Mme Ndiongue, ‘’se demande comment une seule personne peut faire l’objet de deux contrôles judiciaires’’.

Enquête ajoute que de l’avis de Me Diagne, cette mesure ‘’+ne se justifie pas en droit, mais montre l’acharnement’’ du parquet spécial de la CREI et de l’Etat du Sénégal ‘’+sur un citoyen ou simple adversaire politique+’’.

‘’Nous ne comprenons pas cette restriction de la liberté de Mme Ndiongue et cet acharnement de l’Etat du Sénégal sur un adversaire politique à, la suite d’une déconvenue judiciaire avec cette décision de relaxe du tribunal correctionnel’’, ajoute Me Diagne dans les colonnes de Direct Info.

Source APS

Dieyna SENE
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