Post de Guy Marius Sagna sur les réseaux sociaux :
Nuyu naa la !
« Salut l’honorable.
Nos doléances ont été satisfaite grâce à vous. Alkhamdoulilah le village Sadioga sera érigé en lycée mixte l’année prochaine. Sadioga est dans la liste. »
Bravo au gouvernement ! Pour rappel j’avais interpellé le gouvernement sur le cas de Sadioga (département de Foundiougne) qui avait un CEM depuis 2006 et dont les habitants souhaitaient avoir un lycée pour soulager leurs enfants dont le taux d’abandon était élevé pour cause d’absence de lycée. Le gouvernement a autorisé l’ouverture de classes de seconde dans plusieurs localités dont celle de Sadioga. Bonne continuation au gouvernement !
J’ai transmis certaines de vos préoccupations au gouvernement à travers sept (07) questions écrites. Il s’agit :
1- Nous avons demandé au gouvernement de réfléchir à la création d’une application pour l’achat de billets pour la traversée Dakar-Gorée.
2- Nous avons interpellé le gouvernement sur les fuites d’enquête organisée par des acteurs de la chaîne judiciaire
Nous avons noté sur plusieurs dossiers que des fuites d’enquête sont largement et systématiquement organisées et fréquemment pendant les mesures de garde à vue. Cette situation discrédite en longueur de journée dans les colonnes de la presse nos FDS et la justice sénégalaise. Des informations confidentielles sont souvent divulguées par des acteurs de la chaîne judiciaire ou policière.
Qui sont les auteurs responsables de ces fuites ? Une enquête a-t-elle été organisée pour les identifier ?
Les fuites d’enquêtes pendant une garde à vue ne sont pas normales et sont illégales. Elles violent le secret de l’enquête et de l’instruction ainsi que la présomption d’innocence. Ces pratiques constituent une violation du secret professionnel par les personnes y concourant.
Quelle mesure allez-vous prendre pour mettre un terme à ces dérives qui enfreignent le secret professionnel et la confidentialité en alimentant la presse ?
3- Problème d’eau à Palmarin
L’approvissionnement en l’eau à Palmarin devient un réel problème nous disent des citoyens.
4- Objet : le processus de sélection des formateurs des CRFPE a-t-il été transparent ?
Monsieur le ministre, les formateurs dans les Centres régionaux de formation des personnel de l’éducation (CRFPE) ont été nommés.
Pouvez-vous me dire quels sont les critères sur la base desquels ils ont été choisis ? Le processus a-t-il été transparent ?
Certains concitoyens estiment que la sélection n’a pas suivi les règles de la transparence.
Les critères avaient-ils été publiés avant la sélection ? Qui a été impliqué dans le processus de sélection ?
De quel moyen de recours un citoyen qui estime avoir été lésé dispose-t-il au niveau de votre département pour ce recrutement ?
Monsieur le ministre j’en profite pour vous signaler que trois questions écrites relatives au recrutement des 2000 enseignants, à la publication de la liste des 2000 enseignants recrutés n’ont pas eu de réponse de votre département. Alors que l’une des interpellations datent du 24 janvier 2025.
Une autre question écrite restée sans réponse jusqu’ici aussi est celle relative au signalement du non paiement des salaires d’octobre des maîtres contractuels de l’élémentaire.
5- Situation des travailleurs de l’entreprise Prosen SARL
Monsieur le ministre, l’entreprise Prosen SARL, société de sécurité basée à Dakar avec environ 300 employés (agents de sécurité et personnel administratif), a-t-elle déjà fait l’objet d’un contrôle de vos services ?
Il m’est revenu que cette société est caractérisée par :
- Aucun contrat de travail régulier pour le personnel : aucun contrat visé par l’Inspection du travail n’a jamais été présenté aux travailleurs
- Aucune IPM : pas de couverture médicale, aucune carte, aucune prise en charge
- Aucun versement IPRES : les travailleurs ne reçoivent aucune preuve de déclaration ou d’affiliation à la retraite
- Aucun délégué du personnel : aucune élection, aucune instance de représentation
- Des licenciements abusifs
Monsieur le ministre, vos services peuvent-ils nous dire ce qu’il en est réellement ?
6- Pourquoi acceptons-nous que les bébés sénégalais ingérent du sucre ajouté qui programme leur addiction et leurs futurs maladies chroniques ?
Monsieur le ministre, je reviens encore une fois dire au gouvernement du Sénégal que cela devrait tous nous interpeller cette situation où un bébé en Europe mange du Cerelac ou du Nido sans sucre ajouté, alors qu’un bébé au Sénégal mange ce même Cerelac ou Nido produits par Nestlé avec 6g de sucre ajouté par portion.
Monsieur le ministre, votre département, le gouvernement du Sénégal que j’essaie de sensibiliser sur la question ne se pose t-il pas de question sur ce double standard ?
Les bébés sénégalais ont-ils une constitution physique particulière qui leur permet d’ingérer autant de sucre ?
Monsieur le ministre il doit être mis fin à ce colonialisme alimentaire dangereux pour nos bébés.
Monsieur le ministre, rien ne justifie cette asymétrie des normes alimentaires infantiles. Bien au contraire tout, à commencer par le simple bon sens, le réprouve.
Que gagne le Sénégal et sa population en créant une addiction programmée au sucre auprès de nos bébés et de futurs malades chroniques ?
Monsieur le ministre je propose que le gouvernement du Sénégal à travers votre département exige à Nestlé et aux autres compagnies en matière d’alimentation pour bébé les mêmes standards que ceux appliqués pour leurs propres bébés.
Est-il possible d’attendre cela de votre département ?
7- Situation de la route reliant Méouane à Pire
Monsieur le ministre, je vous adresse la présente question écrite à propos de la situation préoccupante pour nos concitoyens de la route reliant la commune de Méouane à Pire.
Il m’est revenu qu’à la veille de l’élection présidentielle de 2024, une entreprise avait entamé les travaux de bitumage de cet axe routier long d’environ 10 kilomètres.
Cependant, juste après l’élection, l’entreprise a retiré son matériel, laissant les travaux inachevés et la route sans bitumage.
Cette situation est particulièrement préoccupante pour les populations de la commune de Méouane, qui regroupe près de 89 villages et ne disposent à ce jour d’aucun mètre de route goudronnée. L’arrêt brutal des travaux suscite de nombreuses interrogations et renforce les difficultés de mobilité, d’accès aux services de base et de développement économique pour les habitants.
Au regard de ce qui précède, les populations souhaitent que le Gouvernement apporte des éclaircissements sur les points suivants :
Quelles sont les raisons exactes de l’arrêt des travaux de bitumage de l’axe Méouane–Pire après leur démarrage à la veille de l’élection présidentielle de 2024 ?
Quelle entreprise était chargée de l’exécution de ces travaux et dans quel cadre contractuel intervenait-elle ?
Le projet de bitumage de cette route est-il toujours inscrit dans le programme d’infrastructures de l’État ?
Si oui, quel est le calendrier prévu pour la reprise et l’achèvement effectif des travaux sur cet axe stratégique pour les populations locales ?
Quelles mesures le Gouvernement compte-t-il prendre afin d’assurer que les populations de la commune de Méouane, composée de 89 villages et dépourvue de routes goudronnées, puissent enfin bénéficier d’infrastructures routières adéquates ?
Vos critiques et suggestions sont les bienvenues. Aidez-nous à vous servir en nous écrivant au guymarius.sagna@assemblee.sn ou en nous écrivant au 774313174.
GMS,

