Coupe du monde 2026-Foot : L’Espagne championne après sa victoire (1 à 0) contre l’Argentine

L’Espagne est sur le toit du monde. Longtemps tenue en échec par l’Argentine, la Roja a fini par trouver le salut grâce à un but de Ferran Torres en prolongations. Trop décevante sur cette finale, l’Argentine perd son titre.

Source wiwsport.com- Et de deux. Seize ans après la première, en 2010, l’Espagne empoche sa deuxième Coupe du monde à la faveur de sa victoire 1-0 sur l’Argentine de Léo Messi, dimanche, au MetLife Stadium (New Jersey). Pas la plus grande finale de l’histoire, il faut l’avouer. Un match fermé, âpre, qui ne s’est décanté qu’en prolongation sur un but de Ferran Torres. Avec les blessures de leurs deux centraux et l’expulsion d’Enzo Fernandez, il aurait fallu un miracle pour les hommes de Lionel Scaloni, tenants du titre. «Dibu» Martinez en a réalisé plusieurs, en vain… Pas de deuxième couronne pour la légende Messi. La première de Lamine Yamal.

Après l’entrée des artistes pour l’échauffement, des hymnes enflammés et un discours de paix et d’unité signé Tom Cruise, avant le fameux «Let’s get ready to rumble» de Michael Buffer, place au jeu, place au spectacle. Quoique, la rencontre, cadenassée, débutait sur un faux rythme. Il y avait bien ce tir contré de Yamal qui n’était pas loin de prendre Martinez à contre-pied, et un long ballon vers Messi bien anticipé par Simon (5e). Pour le reste, la Roja maîtrisait et l’Albiceleste résistait. Le tout sous les yeux d’une pelletée de stars, dont un certain Zinédine Zidane. Jusqu’aux tirs d’Oyarzabal (39e) et Cucurella (43e), rien à signaler, si ce n’est… ces deux ou trois tampons argentins. Enfin un avertissement à la 40e, Lisandro.

L’Espagne en maîtrise, mais…

L’arbitre a mis le temps pour sortir cette biscotte… Et c’était d’ailleurs l’une des dernières actions dudit Lisandro Martinez, joueur de Manchester United, touché et remplacé par le vétéran Otamendi (45e) en charnière. Coup dur. L’Espagne a son rythme, l’Espagne à sa main, mais toujours pas à l’abri ni même devant au tableau d’affichage (0-0 MT). Une mi-temps animée. Madonna accompagnée de Ronaldinho et Ronaldo, Justin Bieber, Shakira… La totale. Un vrai show à l’américaine. Ça n’aidait toutefois pas les acteurs à se libérer. Attention à cette perte de balle argentine (46e), tandis que Paredes, entré à la pause, était évidemment dans les mauvais coups et écopait d’un avertissement (52e).

Le danger se faisait toutefois de plus en plus pressant sur le but de Martinez (55e, 56e, 65e). Enfin. Et toujours rien du côté d’une Argentine, incapable de se projeter dans la moitié de terrain adverse et sur un fil, avec cet arrêt dudit Martinez sur une tête de l’entrant Torres (67e), juste avant la dernière pause fraîcheur de cette Coupe du monde 2026 en Amérique.

Martinez infranchissable, mais…

Pause fraîcheur, mais coups de chaud sur le but de Martinez, multipliant les exploits et rentrant dans les têtes espagnoles (76e, 77e, 80e, 90+2), alors que Scaloni devait changer son deuxième central, Romero, remplacé par le Marseillais Medina (70e), et qu’il perdait Fernandez, expulsé après un deuxième jaune (90+3). Heureusement pour les Argentins, Martinez veillait, infranchissable, sortant un maître coup-franc de Yamal à la huitième minute des arrêts de jeu, et une manchette folle au début de la prolongation (93e), avant d’être sauvé… par un coup de sifflet alors que l’Espagne avait marqué (96e). Il ne pouvait toutefois rien face à Torres, à la 106e (1-0). La délivrance espagnole. Les Argentins à terre.

Le miracle argentin ne pouvait pas aller plus loin. Renversants face au Cap-Vert (3-2 ap), l’Egypte (3-2), la Suisse (3-1 ap) et l’Angleterre (2-1), les champions du monde 2022 se sont donné le droit d’y croire, grâce à Emiliano Martinez. Cette fois, la marche était trop haute. Après avoir sorti l’Autriche (3-0), le Portugal (1-0), la Belgique (2-1) et la France (2-0), les Espagnols ont assumé leur rang. Dans la douleur, mais personne n’a dit que ce serait simple. Le  football a gagné. La Roja, joueuse, a eu raison de l’Argentine minimaliste et qui n’a commencé à montrer que dans les dernières minutes de la prolongation et ses deux occasions coup sur coup (120e). Les deux premières. Fête à Madrid. Larmes à Buenos Aires

wiwsport.com

 

Mamadou Nancy Fall
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