Face aux accusations relayées dans l’affaire ASER, les avocats de Seydou Kane ont tenu une conférence de presse pour dénoncer ce qu’ils qualifient de campagne d’allégations construites et rétablir leur version des faits.
La riposte s’organise dans l’affaire ASER. Les avocats de Seydou Kane ont fait face à la presse pour contester fermement les accusations visant leur client, dénonçant une campagne médiatique reposant sur des allégations qu’ils jugent infondées.
Lors de cette conférence, la défense a structuré son argumentaire autour de trois axes : le montage financier du projet ASER, l’affaire dite des « 37 milliards » et le dossier Intermaq.
Concernant le projet ASER, les avocats ont rappelé qu’il s’inscrivait dans un partenariat entre entités sénégalaises et espagnoles, encadré par des accords signés en novembre 2023. Le financement, estimé à 140 millions d’euros, reposait sur un mécanisme impliquant une avance de démarrage et un circuit financier sécurisé.
La défense insiste sur le fait que Seydou Kane n’est ni gestionnaire ni responsable opérationnel du projet. Elle affirme que les défaillances constatées ne peuvent lui être imputées, soulignant que la chaîne de paiement était encadrée et sécurisée.
S’agissant du dossier Intermaq, les avocats précisent que leur client, bien qu’actionnaire majoritaire, n’est pas signataire du contrat en cause. Ils assurent également qu’il n’a perçu aucune rémunération de l’État du Sénégal.
À travers cette sortie médiatique, la défense entend alerter l’opinion publique et rétablir ce qu’elle considère comme la vérité, dans un dossier aux ramifications complexes mêlant enjeux financiers et réputationnels.
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Correspondance Particulière de
Papa S Traoré

