Le professeur Arona Coumba Ndoffène Diouf, membre fondateur de Kiiraay – Les Patriotes républicains, a catégoriquement démenti les accusations du Bureau politique national de Pastef l’impliquant dans un prétendu projet d’élimination physique d’Ousmane Sonko. Il dénonce une déformation de ses propos et appelle le parti au pouvoir à rectifier les faits, dans un contexte de tensions politiques.
La polémique a éclaté à la suite de la publication, le 28 octobre 2026, d’un communiqué du Bureau politique national de Pastef – Les Patriotes. Dans ce document diffusé sur les réseaux sociaux, le parti au pouvoir accuse le professeur Arona Coumba Ndoffène Diouf d’avoir tenu des propos assimilés à un appel au complot visant l’élimination physique d’Ousmane Sonko.
Des allégations que l’intéressé rejette sans réserve. Dans un communiqué publié le même jour à Dakar, le membre fondateur de Kiiraay oppose un démenti catégorique à ces accusations, qu’il juge infondées. Selon le quotidien Tribune, il estime que ses déclarations ont été détournées de leur sens, donnant lieu à une interprétation qu’il conteste fermement.
Le professeur Arona Diouf tient également à clarifier la démarche de sa formation politique. Il affirme que Kiiraay – Les Patriotes républicains poursuit son implantation à travers le pays dans une dynamique pacifique, démocratique et tournée vers les préoccupations des populations. Cette stratégie de massification, précise-t-il, ne saurait être assimilée à une quelconque entreprise de déstabilisation.
Face à cette controverse, l’intéressé appelle les acteurs politiques à faire preuve de rigueur, de discernement et de responsabilité dans leurs prises de parole publiques. À ses yeux, les divergences politiques, même profondes, ne sauraient justifier la dénaturation des propos d’un adversaire ni la remise en cause injustifiée de son attachement aux principes républicains.
Le professeur Arona Coumba Ndoffène Diouf invite ainsi le Bureau politique national de Pastef à rectifier les faits afin de garantir aux citoyens une information exacte. Une démarche qu’il présente comme nécessaire à la préservation du débat démocratique et à la responsabilité des acteurs politiques.
Selon le quotidien Tribune, le responsable de Kiiraay réaffirme enfin sa volonté de poursuivre son engagement politique dans un esprit de paix et de transparence, malgré les accusations portées contre lui.

