Décision rendue par les Nations-Unies: le début de la véritable traque au détournement de deniers publics

La décision rendue par les Nations Unies demandant à l’état du Sénégal l’annulation du procès des biens présumés mal acquis par la cour de répression et de  l’enrichissement illicite, sonne le début  de la véritable traque au détournement de deniers publics.

Et tous ceux qui impliqués de près comme de loin en servant de bras armé au régime en place avec cette machine judiciaire la Crei seront à leur tour traqués pour rendre compte au peuple sénégalais.

L’argent dépensé dans la précédente traque des biens présumés mal acquis aurait pu servir à la demande sociale le résulta,t c’est un procès dans lequel l’état du Sénégal à mobiliser beaucoup d’argent. Les avocats de l’état du Sénégal qui réclament leurs honoraire  estiment avoir fait un travail au service du Sénégal et pour l’intérêt des Sénégalais.

Sauf sur la pyramide de milliards annoncés au début du procès à la place c’est la confiscation de quelques biens personnels d’honnêtes citoyens ne représentant même pas un tiers des sommes que ces avocats ont saisi dans cette affaire. Cette mascarade de la justice sénégalaise aura abouti à ce désastre juridique et implique directement l’autorité en charge du ministère de la justice le garde des sceaux.

Il ne sert à rien de jouer au mauvais perdant sur les décisions rendues par les institutions juridiques internationales auxquelles le Sénégal à ratifier un traité qui l’oblige  à respecter le droit dans l’exécution d’un ordre émanant de ces institutions.

Pour le Sénégal l’ONU a relevé une violation de l’article 14 dans le procès Karim Wade. Ce qui signifie une annulation pure et simple du déroulement du procès et le rétablissement des victimes dans leur droit.

Ce coup de sommation des Nations Unies n’est pas la première et se reproduira tant que l’autorité chargé des questions juridiques en l’occurrence le ministre de la justice n’applique pas  les recommandations des instances juridiques internationales.

Qui faut le rappeler à l’opinion n’interviennent que quand un régime viole les règles de conduite à respecter comme celle du procès contre Karim Wade candidat très populaire auprès du peuple sénégalais pour la présidentielle de février 2019 .

Jon Birahim responsable Pds  France.

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