Publié hier, un communiqué clarifie les exigences réglementaires entourant la tenue de la Commission nationale du médicament, insistant sur le rôle incontournable de l’évaluation scientifique préalable.
Une clarification juridique et technique a été apportée concernant la tenue de la première session 2026 de la Commission nationale du médicament (CNM), suite à des controverses sur le respect de la procédure d’homologation.
Le document rappelle que l’autorisation de mise sur le marché des médicaments est strictement encadrée par le Règlement n°04/2020/CM/UEMOA, imposant une séquence obligatoire : évaluation scientifique par le Comité technique d’experts, production de rapports motivés, puis décision administrative de la Commission.
Selon cette mise au point, le recours à des agents d’appui ne peut en aucun cas remplacer la réunion formelle du Comité d’experts, consacrée par les textes communautaires et nationaux, notamment l’arrêté ministériel de mai 2023 portant création de cette instance.
Le communiqué insiste sur la hiérarchie des normes juridiques et souligne que toute procédure interne doit s’y conformer. Sur le plan scientifique, cette évaluation préalable constitue une garantie essentielle de sécurité sanitaire, permettant de vérifier la qualité, l’efficacité et l’innocuité des médicaments.
La position exprimée est ainsi présentée comme un rappel de conformité destiné à préserver la crédibilité du système national de régulation pharmaceutique.

