Macky un président sortant qui risque de tomber dans son propre piège tendu à l’opposition.

Le 20 février la CEDEAO doit rendre sa décision finale sur le recours déposé par les avocats de Karim Wade. Un retour de Karim Wade dans la course pour la présidentielle le 24 février est une exigence que le Pds impose au pouvoir comme étant un droit constitutionnel qu’il faut  respecter  au même titre que les 5 candidats retenus pour participer à cette élection.

Le procureur du Qatar est arrivé à Dakar au moment où la CEDEAO s’apprête à rendre son verdict. La campagne électorale a démarré  depuis deux semaines  les 5 candidats terminent leur tournée électorale  cette dernière semaine. Entre temps il faut s’attendre  à une nouvelle bataille qui s’annonce sur le plan juridique et va encore occuper une bonne  partie de l’espace politique.

Quand  le doyen Atepa précise qu’Ousmane Sonko va répondre à la convocation de l’assemblée nationale qui a introduit une commission d’enquête parlementaire.  Sur  les 94 milliards  détournés par  certains membres du parti au pouvoir dont il a les preuves et impliquerait le ministre du budget et de l’économie Amadou Ba.

Le pouvoir de Macky Sall risque beaucoup avec le candidat Pastef les patriotes qui faut le rappeler à l’opinion a cette particularité d’être à la fois un jeune candidat très déterminé, qui mène un combat pour une transformation totale de notre système politique sous influence d’une autocratie qui pèse et domine notre système de gouvernance depuis Senghor et qui est revenu  en force avec le régime de Macky Sall.

À l’image d’un panafricaniste dévoué pour son peuple Sonko défend les Sénégalais contre la politique de l’impérialisme un système qui aujourd’hui est pointé du doigt par ce qui sont à l’origine. Et  l’isolement de Karim Wade profite à Ousmane Sonko en attendant son retour qui aussi va enterrer définitivement le régime de Macky Sall.

Les électeurs sénégalais composés en majorité par sa jeunesse sont derrière ses deux candidats qui comme eux incarnent aussi cette jeunesse qui représente l’espoir du peuple sénégalais. L’idée d’un sabotage de la tenue des élections le 24 février semble maintenant être plus proche du pouvoir.

… Et Karim Wade qui pour sa part  attend le verdict de la CEDEAO mais le candidat du Pds compte participer à la présidentielle le procureur du Qatar ne s’est pas déplacé à Dakar pour  faire du tourisme.

Et le voyage surprise du président Wade sous invitation du président Alpha Condé en Guinée Conakry que le secrétaire général du Pds et chef de l’opposition sénégalaise n’a pas voulu commenter a  certainement des allures d’apaisement du climat  politique.

Macky Sall est pris dans le piège d’une  contestation électorale le mieux pour lui serait de prendre  en considération la position diplomatique du président Wade si son pouvoir veut un déroulement normal du processus électoral et la tenue d’une élection sans contestation après  la proclamation des résultats.

C’est une porte de sortie que certains observateurs perçoivent comme un sauvetage de la part de celui qui a était son bienfaiteur et son maître en politique.

Jon Birahim responsable Pds France

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