Une jeune femme de 20 ans accuse le mari de sa mère de lui avoir imposé des rapports sexuels à deux reprises, les 16 et 17 octobre derniers, avant de la menacer de mort pour l’empêcher de révéler les faits. Interpellé par le commissariat de Guédiawaye, le mis en cause a contesté les accusations, tout en reconnaissant certains faits rapportés dans le dossier.
L’affaire a été portée à la connaissance du commissariat de Guédiawaye par N. S. Diallo, qui a dénoncé des faits de viol présumés commis sur sa fille aînée, A. A., issue d’un premier mariage. Selon le quotidien Libération, le principal mis en cause est son époux, Youssou Ba, âgé de 44 ans, agent commercial domicilié au marché Bou Bess, à Guédiawaye.
Dans sa déposition, la mère affirme que son mari aurait profité de son absence pour s’en prendre sexuellement à la jeune femme, à deux reprises, les vendredi 16 et samedi 17 octobre 2026. Les faits auraient été découverts grâce à une voisine à qui elle confiait habituellement sa fille lorsqu’elle devait s’absenter.
Entendue par les enquêteurs, cette voisine a expliqué avoir frappé à la porte de la chambre conjugale du couple. Lorsque le mis en cause lui a finalement ouvert, vêtu d’un caleçon, elle aurait aperçu la jeune femme en train de se rhabiller. Inquiète de la situation, elle aurait immédiatement récupéré la victime, qui lui aurait ensuite confié avoir été abusée sexuellement.
Des menaces de mort dénoncées
Lors de son audition, A. A., âgée de 20 ans, a déclaré que le mari de sa mère l’aurait contrainte à avoir des rapports sexuels à deux reprises. Elle affirme également que celui-ci l’aurait menacée de mort si elle venait à raconter les faits à sa mère.
Les constatations médicales versées au dossier font état de déchirures hyménales récentes, selon les informations rapportées par Libération.
Interpellé puis interrogé par les enquêteurs, Youssou Ba a nié les faits de viol qui lui sont reprochés. Il aurait toutefois reconnu avoir flirté avec la jeune femme pendant plus de trente minutes, affirmant ne pas l’avoir pénétrée parce qu’il avait pu, selon ses propres termes, « bien maîtriser son corps ».
Informé de l’affaire, le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Guédiawaye a ordonné le placement en garde à vue du mis en cause. L’enquête se poursuit afin de faire toute la lumière sur les faits dénoncés.

