Malgré quelques compromis enregistrés en commission des finances, le groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes et le gouvernement ne sont pas parvenus à un accord global sur le projet de loi de finances rectificative. La poursuite des travaux est prévue ce jeudi 22 octobre, tandis que la séance plénière initialement programmée vendredi devrait être reportée à la semaine prochaine.
Les discussions autour du projet de loi de finances rectificative (LFR) se poursuivent à l’Assemblée nationale dans un contexte marqué par des divergences entre le gouvernement et le groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes. À l’issue d’une longue journée de travail en commission des finances, aucun consensus global et solide n’a pu être dégagé sur ce texte budgétaire, malgré quelques compromis enregistrés au cours des échanges.
Dans un communiqué publié le 20 octobre 2026 à Dakar, le groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes indique que les désaccords portent encore sur des points importants. Cette situation a conduit les parties à convenir de la poursuite des travaux afin de tenter de rapprocher leurs positions.
À la demande du gouvernement, la commission des finances doit ainsi reprendre ses travaux ce jeudi 22 octobre. D’ici là, le ministère de l’Économie et des Finances est chargé de transmettre aux membres de la commission des documents et justificatifs complémentaires, destinés à éclairer les discussions sur les points en suspens.
Le calendrier parlementaire devrait également connaître un ajustement. Selon le groupe PASTEF-Les Patriotes, le principe du report à la semaine prochaine de la séance plénière consacrée à l’examen du projet de LFR a été retenu à la demande du gouvernement. Cette séance était initialement prévue ce vendredi 23 octobre.
Le groupe parlementaire réaffirme toutefois sa volonté de poursuivre les échanges dans un esprit constructif, en privilégiant la recherche de solutions conformes aux intérêts du peuple sénégalais. Reste à savoir si la reprise des travaux permettra de lever les divergences et de dégager un accord sur les dispositions contestées du texte.

