La tension persiste entre les syndicats d’enseignants et le gouvernement. Le cadre unitaire du G7 a adopté un cinquième plan d’actions comprenant débrayages, rassemblements et grèves totales pour exiger l’application des accords signés avec l’État.
D’après le quotidien L’Observateur, le cadre unitaire des syndicats les plus représentatifs du secteur de l’éducation et de la formation (G7) a décidé de durcir le ton face à ce qu’il qualifie d’inertie gouvernementale dans la prise en charge des préoccupations du système éducatif.
Réuni au siège du SAEMSS, le regroupement syndical a adopté un calendrier de mobilisation comprenant débrayage le 25 février, grève totale le 26 février, nouveaux débrayages début mars et une autre grève totale prévue le 6 mars.
Le G7 réclame notamment l’apurement du passif social et la matérialisation des accords conclus avec l’État. Pour accentuer la pression, il maintient le boycott des évaluations, des cellules d’animation pédagogique, de la formation initiale des élèves-maîtres et des activités sportives.
Le regroupement syndical a également déploré l’absence de rencontre de monitoring avec le gouvernement, tout en saluant les initiatives de la COSYDEP et de la commission Éducation de l’Assemblée nationale visant à favoriser le dialogue.
Selon L’Observateur, les syndicats appellent l’ensemble des enseignants à se mobiliser pour la réussite de ce nouveau plan d’actions.

