L’opposition réunie au sein du FDR annonce son boycott de la rencontre du 30 avril, dénonçant un processus biaisé et excluant.
Le Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR) a annoncé qu’il ne participera pas à la rencontre convoquée le 30 avril par le ministre de l’Intérieur, estimant que les conditions d’un dialogue sincère ne sont pas réunies.
Dans un communiqué, le FDR dénonce des avant-projets de lois issus d’un « comité de relecture » qu’il juge illégitime, en raison de l’exclusion des partis d’opposition. Selon le document, ces travaux auraient été conduits sous l’autorité directe du Premier ministre.
Le FDR considère que cette démarche rompt avec les traditions de concertation et retire toute crédibilité aux réformes proposées. Il critique également une tentative de modification du code électoral qu’il assimile à une manœuvre politique.
Dans son communiqué, le FDR appelle à une mobilisation de l’opposition et exige l’ouverture de discussions inclusives sur les textes concernés. Le FDR insiste enfin sur la nécessité de préserver les principes démocratiques et rejette toute réforme imposée unilatéralement.

