Treize jours après l’annonce officielle d’une « mission conjointe sans délai » sur l’affaire Softcare, le silence des autorités sanitaires suscite une vive indignation. Le député Guy Marius Sagna monte au créneau et dénonce une gestion qu’il juge irresponsable d’un dossier aux implications graves pour la santé publique.
Le député Guy Marius Sagna a vivement critiqué la gestion du scandale Softcare par le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique. Dans une publication rendue publique, l’élu rappelle que, dans un communiqué daté du 18 décembre, le département ministériel avait annoncé le déploiement « sans délai » d’une mission conjointe chargée d’éclairer l’opinion sur cette affaire sensible.
Or, selon le parlementaire, treize jours se sont écoulés sans qu’aucune information concrète ne soit communiquée sur le terrain. Une situation qu’il qualifie d’« extrêmement grave », au regard des enjeux sanitaires et de la nécessité de transparence dans un dossier impliquant le système de santé.
Pour Guy Marius Sagna, l’expression « sans délai » ne souffre d’aucune ambiguïté : elle signifie agir rapidement, avec diligence. L’absence de résultats visibles ou de communication officielle nourrit, selon lui, les soupçons et fragilise la confiance des citoyens envers les autorités sanitaires.
Le député appelle ainsi le ministère de la Santé à assumer pleinement ses responsabilités, en informant l’opinion publique sur l’état d’avancement des investigations et les mesures prises pour situer les responsabilités dans l’affaire Softcare. Cette sortie de Guy Marius Sagna, largement relayée, remet au centre du débat la question de la redevabilité des institutions face aux scandales touchant la santé publique.


