Economie du Sénégal : La Maîtrise De La Technologie Au Cœur De La Souveraineté

La Chambre de Commerce de Dakar a pesé « le poids du Numérique dans l’économie du Sénégal », lors d’une cérémonie de dédicace effectuée ce samedi 24 janvier 2026. Il s’agit d’une œuvre de réflexion et de critique sur les défis du Numérique et de l’IA dans nos systèmes de gouvernance.

 

Souleymane Astou Diagne, ancien Directeur de cabinet du MCTN, ayant cumulé des années d’expérience dans le domaine numérique, revient pour souder la chaîne de fracture numérique, en posant le vrai défi du Numérique, celui de la technologie, de l’expertise, de la recherche et de l’innovation, et mettant l’accent sur le capital humain au Sénégal par la formation.

 

De prime abord, son ouvrage intitulé « Le poids du Numérique dans l’économie du Sénégal » s’illustre comme étant l’élément de réponse à certaines préoccupations liées à la cybersécurité, à l’intelligence artificielle et à la sécurité numérique. Dans son allocution, il met en exergue la formation comme étant le fil conducteur menant vers la souveraineté. « Si on veut être souverain, on doit former les jeunes et cette formation doit être continue », a-t-il recommandé.

 

Appel À L’investissement Sur Le Capital Humain

 

L’auteur Diagne, dans son ouvrage, souligne la nécessité d’un financement important du capital humain, illustrant l’expertise chinoise qui est devenue championne des télécoms, de l’intelligence artificielle et de la recherche, « issue de leur intensité de financement ». « Nos universités forment peu d’ingénieurs.

Pour former un ingénieur, il faut compter entre 12 000 et 20 000 habitants pour 1 ingénieur. Au Maroc, on compte 1 ingénieur pour 2 000 ou 3 000 personnes », a comparé Monsieur S. A. Diagne.

 

Mise En Relief Entre Souveraineté Et Maîtrise De L’espace

 

En outre, la question de souveraineté, notamment la souveraineté relative qui, pour l’auteur Diagne, repose sur la maîtrise de trois espaces : « L’espace terrestre, l’espace sous-marin et l’espace extraterrestre. Donc, la maîtrise de la technologie passe par la maîtrise de l’espace », a-t-il précisé.

 

L’ouvrage « Le poids du Numérique dans l’économie du Sénégal » s’appuie sur la maîtrise des technologies comme principal levier de souveraineté, sur le poids de l’investissement, sur la valeur de la formation et sur le développement de la recherche et de l’innovation.

 

Correspondance Particulière de

 Papa S. Traoré

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