Le député Guy Marius Sagna a rendu publiques les réponses du gouvernement à cinq questions écrites portant notamment sur les diplômes des bacheliers de 2018, la situation des vacataires universitaires et les difficultés du Centre régional de formation en santé de Ziguinchor.
Dans une publication largement relayée, le député Guy Marius Sagna a annoncé ce qu’il qualifie de « bonnes nouvelles » issues des réponses apportées par le gouvernement à cinq questions écrites qu’il avait adressées à plusieurs ministères.
S’agissant du Centre régional de formation en santé (CRFS) de Ziguinchor, le ministère de la Santé a confirmé le paiement des bourses des étudiants le 12 décembre 2025. Il reconnaît toutefois l’insuffisance chronique du budget de l’établissement, resté inchangé malgré l’élargissement de ses filières depuis 2007. Une enveloppe exceptionnelle de 8,9 millions de FCFA a néanmoins été dégagée pour assurer les examens de certification. Le député s’est engagé à saisir le ministère des Finances pour une revalorisation substantielle de ce budget.
Autre dossier sensible : celui de quatre ex-gendarmes privés de pension. Le ministère des Forces armées estime qu’ils peuvent prétendre à une pension proportionnelle, ouvrant la voie à un règlement que Guy Marius Sagna compte accélérer auprès des Finances.
Dans l’enseignement supérieur, le ministre concerné a fait état de paiements effectués au profit des vacataires de l’Université Assane Seck de Ziguinchor et de la Faculté des sciences juridiques et politiques de l’UCAD, tout en annonçant la poursuite du traitement des dossiers restants.
Enfin, sur la question des diplômes des bacheliers de 2018 orientés vers les établissements privés, le gouvernement reconnaît des violations des accords par certaines écoles. La Direction de l’enseignement supérieur privé invite les étudiants concernés à se rapprocher de ses services pour une prise en charge appropriée.
Tout en saluant la transparence des réponses gouvernementales, le député affirme rester mobilisé sur ces dossiers, invitant les citoyens à lui faire parvenir critiques et suggestions.

