» Liti Liti » s’est présenté, ce vendredi 23 janvier 2026, dans une heure de projection de l’avant première sénégalaise, à la grande salle du Musée des Civilisations Noires. Il s’agit d’un documentaire qui fait plonger le monde dans l’historique des maisons rasées, situées à la commune de Guinaw Rail en raison du tracé projet Train Express Régional (TER) .
Une projection de 76 minutes, suivie d’un panel de synthèse, symbolisaient un laboratoire d’idée sur le reflet du film » Liti Liti » (petit à petit), attacjemu qui a pour visée de rediffuser les séquences du rasage des maisons situées à la commune de Guinaw Rail et la vulnérabilité des impactés du Train Express Régional (TER).
» C’est une partie essentielle de l’histoire contemporaine de Dakar et plus largement une histoire urbaine et sociale du Sénégal qui est mise en relief. Ce film nous invite à ralentir, à regarder autrement, à écouter ce que la ville dit comme elle se transforme », a déclaré Docteur Bacary Sarr, Secrétaire d’État du Ministère de la Culture.
Effet duquel s’inspire le réalisateur M. Mamadou Khouma Gueye, est largement destiné à la transformation et à la mutation environnementales, ainsi qu’aux impacts écologiques des grands projets d’infrastructure.
Sous forme de mémoire historique, ce film confusionne les différents états procéduraux des déguerpissements et l’ingérence des indemnités.
» Liti Liti » Exclusivité Pour Les Sans-Voix
Ce documentaire renseigne en amont les difficultés que rencontrent les impactés du projet (TER), victimes d’impacts environnementaux et d’injustices sociaux.
» Litti Litti » en aval, traduit le sens d’une prouesse qui a parcouru tout un long trajet entre 2017-2024, produite en 2025, et projetée en 2026 au musée des civilisations noires sous la présence effective d’autorités étatiques et corps diplomatiques.
Projet relevant une implication financière souveraine de base nationale.
» C’est un film que je n’ai pas vu arriver » a déclaré M. Khouma.
M Gueye, l’instigateur du film illustre sa Mère comme étant l’actrice principale qui, après 40 ans d’installation, témoigne qu’ » aucun projet n’a plus de valeur que la vie humaine ».
» Le personnage de ma mère contient toutes ces femmes invisibles, chargées que tu rencontres dans la rue, dans les marchés et partout dans Dakar et sa large banlieue » , a précisé M. Khouma Gueye, dans un grand entretien.
Correspondance Particulière
Par Papa S Traoré

