Comment changer l’Afrique ? Par Papa S Traoré, journaliste

Un continent qui regorge d’une explosion de ressources humaines, naturelles et culturelles.

L’Afrique a joué un rôle nourricier pour le monde, sans jamais être servie en retour.

Son histoire, qui captive les archéologues impartiaux, est explosive en valeurs, richesses et substances.

Mais elle demeure très mal gouvernée, sous‑développée économiquement, encerclée de défis trop souvent méconnus.

Aujourd’hui, l’Afrique porte une

couche d’ozone de jeunesse.

Un atout explosif qui est né mais reste inexploité. Les chiffres le prouvent :

– 1,55 milliard d’habitants, dont 62 % ont moins de 25 ans.

– Au Sénégal, 70 % de la population a moins de 30 ans.

Une matrice bénéfique sous nos yeux, mais inutilisée.

Presque tous les pays africains regorgent de potentialités intarissables, pourtant non valorisées, inexplorées.

Afrique : Instabilité perdurable

Ce continent noir a toujours été victime de conflits, de discordes et de guerres sociopolitiques.

Il est divisé et reste divisible. Sous‑développé selon les agrégats, impuissant en termes de chiffres macro, avec une faiblesse monétaire et un endettement insoutenable. La précarité extrême domine, la corruption gangrène tout le système. Des institutions post‑coloniales qui copient encore le colonisateur pour administrer le pouvoir. Confusions, contradictions et rapports illogiques forment symétriquement une ligne de masse « in Ifriqiya ».

Le Changement de l’Afrique : Une demande intergénérationnelle

Le changement est une affaire de procédure opérationnelle, cohérente et conséquente.

 

Pour l’Afrique :

 

– Son destin se trouve entre les mains drastiques de sa jeunesse, dotée de sens de la mesure et d’une nouvelle conscience.

– Son changement dépend des décideurs de l’exécutif, du courage et de la volonté.

– Sa souveraineté repose sur son dominium historique, philosophique et sociologique.

 

Changer l’Afrique, c’est :

– Imposer une rupture immédiate du système irréellement approprié.

– Revaloriser la culture et la bonne tradition.

– Repenser les modes de configuration sociopolitiques et socio‑économiques des souverains.

– Protéger le capital humain, les ressources humaines et les ressources naturelles.

– Réformer le système financier, économique et monétaire.

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