L’accord technique conclu entre le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) continue de susciter des réactions dans la classe politique. Dans une déclaration, le député Thierno Alassane Sall salue l’aboutissement des négociations, tout en estimant qu’il ne doit pas être présenté comme une performance exceptionnelle.
Pour le parlementaire, cet accord constitue plutôt une « bouée de sauvetage » permettant au Sénégal de s’éloigner d’une perspective de défaut de paiement. Il estime également que cette nouvelle étape pourrait contribuer à une baisse des taux d’intérêt appliqués à la dette.
Thierno Alassane Sall affirme ainsi que « le pire est évité », en mettant en avant les conséquences positives que cette évolution pourrait avoir, selon lui, sur les populations et les entreprises.
Dans la suite de sa déclaration, le député s’en prend cependant directement à l’ancien Premier ministre Ousmane Sonko. Il lui reproche notamment d’avoir, lorsqu’il dirigeait le gouvernement, contribué à compliquer la conclusion d’un accord avec le FMI.
Thierno Alassane Sall formule également des accusations concernant l’utilisation de fonds politiques et certaines dépenses qu’il attribue à Ousmane Sonko lorsqu’il était à la tête du gouvernement.
Ces affirmations relèvent de la position exprimée par le député dans sa déclaration et n’établissent pas, à elles seules, la réalité des faits qu’il avance.
Pour conclure, Thierno Alassane Sall estime que la nouvelle situation économique impose une mobilisation autour du redressement du pays, tout en appelant implicitement les responsables politiques à assumer leurs choix et leurs responsabilités

