L’assassinat d’une fillette de cinq ans à Kahone suscite une vive émotion. L’Association pour la promotion de la femme sénégalaise appelle à une mobilisation renforcée contre les violences faites aux enfants.
L’Association pour la promotion de la femme sénégalaise (APROFES) a exprimé sa profonde indignation après le meurtre d’une fillette de cinq ans à Kanda Fodé Bayo, dans la commune de Kahone. Le drame, survenu dans la nuit du mardi au mercredi, a provoqué une onde de choc au sein de la communauté locale.
Dans une déclaration signée par la coordinatrice du Centre d’écoute et d’orientation des victimes de violences basées sur le genre à Kaolack, l’organisation dénonce un acte « d’une barbarie inqualifiable » et présente ses condoléances à la famille éprouvée.
Au-delà de la condamnation, APROFES souligne l’urgence de renforcer les mécanismes de prévention et de protection des enfants, plaidant pour une intensification de la sensibilisation communautaire et la mise en place de dispositifs d’alerte précoce.
L’association appelle également les autorités judiciaires et sécuritaires à faire toute la lumière sur cette affaire et à appliquer la loi avec rigueur afin que justice soit rendue. Elle réaffirme par ailleurs sa disponibilité à accompagner les victimes et à collaborer avec les acteurs communautaires pour prévenir de nouveaux drames.
Pour APROFES, la protection de l’enfance demeure une responsabilité collective exigeant l’implication de tous les segments de la société.

