Reporters Sans Frontières : libération récente de 3 journalistes, après des mois de détention difficiles

C’est avec un profond soulagement que Reporters Sans Frontières dit avoir à annoncer la libération récente de 3 journalistes. Après des mois de détention difficiles, ils ont enfin pu retrouver leurs proches sains et saufs. 

« Nous tenons à remercier tous ceux qui se sont mobilisés à nos côtés, car sans votre soutien et votre engagement, rien de tout cela n’aurait été possible. Ces libérations sont des messages d’espoir et nous restons pleinement mobilisés pour obtenir la libération de tous les journalistes encore emprisonnés dans le monde », partage la note d’info.

ci-dessous les confrères libérés

 

Nguyen Ngoc Nhu Quynh (Vietnam)

2 ans et 7 jours… C’est le temps qu’aura passé au fond des geôles vietnamiennes la blogueuse qui écrivait sous le pseudonyme de « Mère Champignon ». Condamnée à 10 ans de prison le 29 juin 2017, après plus de huit mois de détention à l’isolement, elle a finalement été libérée le 17 octobre pour s’envoler vers les Etats-Unis, où elle vivra en exil en compagnie de ses deux enfants et de sa mère.

 

Saïd Chitour (Algérie)

Après avoir croupi 16 mois dans la prison d’El Harrach, Saïd est enfin libre ! Visiblement très affaibli et malade, le fixeur et collaborateur pour de nombreux médias internationaux prestigieux a été libéré le 11 novembre. Il avait été accusé à tort « d’intelligence avec une puissance étrangère » pour avoir remis des documents confidentiels à des diplomates étrangers « dans le but de nuire à la sûreté nationale ».

 

Jumpei Yasuda (Syrie)
Après 3 ans retenu en otage par un groupe armé en Syrie, le journaliste japonais a été enfin libéré le 19 octobre. En juin 2015, un groupe islamiste l’avait enlevé en Syrie alors qu’il enquêtait sur l’assassinat par l’État Islamique d’un autre journaliste japonais, Kenji Goto. C’est avec un grand soulagement qu’il a pu retrouver sa famille sain et sauf après 3 années extrêmement difficiles.
Dieyna SENE
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