Le chercheur et consultant en migrations internationales, Boubacar Séye, a vivement condamné l’intervention attribuée à Donald Trump au Venezuela et la capture du président Nicolás Maduro. Il y voit une violation du principe de souveraineté des peuples, motivée par des intérêts énergétiques.
La réaction est ferme et sans détour. Dans une déclaration publique, Boubacar Séye, président fondateur de l’ONG Horizon Sans Frontières, a condamné « avec la plus grande fermeté » ce qu’il qualifie d’intervention américaine au Venezuela, évoquant la capture du président Nicolás Maduro.
Pour le chercheur en migrations internationales, une telle action constitue une ingérence inacceptable dans les affaires internes d’un État souverain. Elle viole, selon lui, les principes fondamentaux du droit international et ne peut qu’aggraver des tensions déjà lourdes, tant sur les plans politique, social qu’humanitaire. « L’avenir du Venezuela doit être décidé par les Vénézuéliens eux-mêmes », insiste-t-il, appelant au dialogue pacifique entre les nations.
Boubacar Séye va plus loin dans son analyse en pointant les motivations économiques sous-jacentes. Il estime que derrière ces attaques se cache une logique de convoitise autour du pétrole vénézuélien, dans un contexte mondial marqué par des modèles économiques énergivores. « Le monde entier doit savoir que derrière ces agressions, il y a le pétrole », affirme-t-il, dénonçant une instrumentalisation des crises politiques à des fins stratégiques.
À travers cette prise de position, le président d’Horizon Sans Frontières appelle à un respect strict de la souveraineté des peuples et à une approche multilatérale fondée sur le droit international, plutôt que sur la force ou la logique des intérêts économiques.

