Le député Guy Marius Sagna a rendu publiques les réponses du gouvernement à une série de dix questions écrites portant notamment sur la délivrance des cartes de presse, l’approvisionnement en eau dans plusieurs localités et le projet de second pont à Ziguinchor.
Le député Guy Marius Sagna a annoncé avoir reçu les réponses du gouvernement à dix questions écrites qu’il avait adressées à plusieurs ministères sur divers sujets d’intérêt public.
Dans une publication rendue partagée sur les réseaux sociaux, le parlementaire indique que la Commission de la carte de presse a produit 233 cartes destinées aux professionnels des médias. Selon les informations communiquées par l’Exécutif, cette commission a bénéficié d’un financement de 33 780 000 francs CFA provenant notamment du Fonds d’appui et de développement de la presse (FADP) et des droits de délivrance et de renouvellement fixés à 10 000 francs CFA.
Guy Marius Sagna a également salué la rapidité de réponse du ministère des Infrastructures dirigé par Déthié Fall, qui lui a répondu en moins d’un mois sur la question de la reconstruction du pont Émile Badiane de Ziguinchor.
Selon les précisions apportées par le gouvernement, plus de 25 milliards de francs CFA ont été mobilisés dans le budget 2026 pour permettre le démarrage effectif des travaux du second pont de Ziguinchor. Un nouvel appel d’offres est actuellement en cours d’instruction.
Le député a par ailleurs évoqué plusieurs dossiers liés à l’accès à l’eau potable dans différentes localités du pays. À ce sujet, le ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement a indiqué que l’État a décidé de résilier le contrat avec la Société de gestion des ouvrages de stockage (SOGES), à la suite de nombreuses plaintes des populations de Koumpentoum concernant la qualité du service.
Le gouvernement a également annoncé la réalisation de nouveaux forages à Patar Sine et à Goudomp dans le cadre du projet d’urgence de renforcement des systèmes de distribution d’eau potable.
Concernant le forage de Kawel Dialloubé dans la région de Matam, l’État du Sénégal s’est engagé à achever les travaux en 2026 malgré l’arrêt du projet initial financé par l’USAID.
Le député a enfin indiqué que certaines questions, notamment celle relative aux problèmes d’approvisionnement en eau au camp militaire général Idrissa Fall, restent en attente de réponse.

