Xénophobie : Africa Oil & Power et ses partenaires sud-africains condamnent les attaques contre des ressortissants étrangers

Africa Oil & Power (AOP) et ses partenaires condamnent fermement les attaques violentes perpétrées contre des ressortissants étrangers vivant en Afrique du Sud, qui ont entraîné le pillage d’entreprises et fait au moins 12 victimes.

Africa Oil & Power (AOP) est indigné par les attaques violentes perpétrées contre des ressortissants étrangers vivant en Afrique du Sud. Alors que le gouvernement adopte des mesures pour assurer la sécurité de tous, l’AOP appelle à la fin de la violence ; En date du 9 septembre, la police sud-africaine avait procédé à 639 arrestations liées aux attaques xénophobes en Afrique du Sud ; Le président sud-africain Cyril Ramaphosa déclare que rien ne justifie ces attaques et appelle les ministres et les services de police à trouver des solutions pour lutter contre la violence.

D’après l’agence APO qui livre l’info, en s’attaquant à ce problème avec détermination, le gouvernement sud-africain a mis en œuvre des plans d’action en matière de sûreté et de sécurité dans tout le pays et vise à mettre un terme aux attaques xénophobes.

L’activité d’Africa Oil & Power est ancrée dans la promotion de la coopération et de l’unité africaine. Par le biais de nos conférences sur tout le continent et ailleurs, nous avons cherché à raconter l’histoire de l’énergie et de l’investissement en Afrique d’une manière qui soit bénéfique pour les populations africaines avant tout. Cependant, un objectif final positif ne peut être atteint que si nous nous soutenons les uns les autres et travaillons ensemble.

Soulevant l’inquiétude et dénonçant la montée de la violence, le PDG de Centurion Law Group et président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie NJ Ayuk a déclaré : « La plupart des gens, en particulier la plupart des Africains, sont familiers avec cette situation. La question est donc de savoir ce qu’il faut faire pour mettre fin à la violence disproportionnée et à la stagnation économique. Les entreprises partent et les investisseurs n’investissent plus. Le jeu du blâme ne marchera pas. Nous devons l’admettre, trouver des solutions et y remédier. Ce n’est pas pour cette Afrique que nous travaillons. »

Mettant en garde contre le cercle vicieux qui ne manquera pas de se produire si la violence n’est pas traitée par des mesures immédiates, il a ajouté : « Beaucoup ont renoncé à une solution et les partisans de la ligne dure des deux côtés sont en train de gagner. Cela va alimenter un cercle vicieux, des taux élevés de crimes violents, davantage de pauvreté et de meurtres. Les mots doivent se transformer en actes qui répondent aux besoins. Nous le devons à beaucoup de gens bien qui sont piégés. »

Mamadou Nancy Fall

Rédacteur

Mamadou Nancy Fall

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