Universités Publiques Quand la gestion du fric des droits d’inscription pédagogique nage dans le clair-obscur

Quelle université publique avons-nous, après 2 ans de mise en œuvre des 11 décisions présidentielles retenues lors de la Concertation nationale sur l’avenir de l’Enseignement supérieur (Cnaes) ?

La question interpelle les acteurs et engage un débat sans précédent, si l’on sait que les universités publiques ont désormais des ressources financières additionnelles avec l’augmentation des frais d’inscription, nous dit ‘’Sud Quotidien’’, via ‘’Seneplus’’.

Les étudiants en Licence sont appelés à payer 25 000 FCfa ; ceux de Master, doivent casquer 50 000 FCfa au moment où les doctorants donnent 75 000 F Cfa.

Cette augmentation s’est installée au cœur des débats des concertations nationales pour aboutir finalement à un arrêté donnant la clé de répartition des Droits d’inscription administrative (Dia) et les Droits d’inscription pédagogique (Dip), indique le journal.

Autorités, enseignants, étudiants et Syndicat autonome de l’Enseignement supérieur de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), l’université Gaston Berger (UGB) et l’université Alioune Diop de Bambey (UADB) donnent chacun son avis sur l’utilisation faite jusqu’ici des fonds issus des DIP et dont l’objectif est d’améliorer les produits d’intrants, les matériels pédagogiques et supports didactiques.

Mais si l’on se fie aux discours des acteurs, l’on  en arrive à la conclusion qu’un flou entoure la gestion de ces fonds.  C’est vraiment le clair-obscur, assure ‘’Sud Quotidien’’

Momar Diack SECK
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