Tournoi TNT : Ama et son camp s’illustrent négativement, le lutteur placé en garde-à-vue

Les organisateurs du Tournoi Tnt (Télévision numérique terrestre) ont connu un très grand retard dans l’organisation du face-à-face d’avant combat, hier, à la Place du Souvenir. Prévu à 15 heures, l’évènement n’a démarré que vers 17h 10 mn. A cause de ce retard, les accompagnants des quatre lutteurs étaient venus massivement alors que le Cng avait interdit l’accès des supporters durant les face-à-face. Plus grave, le représentant du Cng avait débarqué sur les lieux à la fin des incidents. Interpellé, Thiam déclare que le Cng va prendre des mesures idoines : «depuis un certain temps, on note une recrudescence de la violence dans la lutte. Le Cng regrette cela et les lutteurs  sont responsables des actes de leurs supporters. Ils sont engagés dans ces actes de violences et nous allons prendre toutes les mesures en conséquence».
En donnant un coup de poing à un des policiers, Ama Baldé ne pensait pas que son acte lui vaudrait un détour au commissariat du Point E après la violente bagarre ayant causé des dégâts – il y a eu des voitures caillassées – en plus de personnes grièvement blessées dans des affrontements à coups de coupe-coupe, de gourdins et de barre de fer. A la fin des échauffourées, Ama Baldé sans gêne ni remords avait pris place dans l’une des salles de la Place du Souvenir où devait se tenir le face-à-face.

Assis tranquillement sur son siège, «Seuleu Bou ndao (petit agneau)» distribuait des sourires par ci et par là ou se mordait les lèvres en jetant un regard sur son adversaire, Gouy-Gui. Pendant ce temps, les policiers ont informé leur supérieur hiérarchique qui a rallié les lieux et mis fin au face-à-face avant de procéder à l’interpellation d’Ama Baldé. «M. Ama Baldé veuillez me suivre», lui a lancé le gradé de la police. Le lutteur l’a suivi sans broncher.

Les journalistes qui ont essayé de prendre des images d’Ama Baldé dans la fourgonnette de la police en ont été interdits par les éléments des forces de l’ordre. Les appareils des photographes-reporters ont été saisis pour vérifier s’ils n’ont pas réussi à saisir ces moments…

Source  »Le Populaire »

Dieyna SENE
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