Terrorisme au Mali : un problème pour la France, mais il n’est pas dit que le Sénégal n’est pas concerné

Quand un pays dans son indépendance est confronté à des dirigeants sans conscience sur leur engagement politique, le problème qui peut exister entre son ex colonisateur c’est son incapacité à l’aider à se débarrasser d’eux.

Le premier ministre Français dans un tweet annonçant entre la France et le Sénégal il n’y a aucun problème et de continuer comme ça, veut simplement médiatiser l’inconscience généralisée de cette élite politique africaine inconsciente des défis auxquels leurs gouvernements font face.

Qui sont chômage en masse des jeunes, l’injustice et l’ethnocentrisme constituant le terreau du terrorisme  notamment en Afrique d’après l’ex-président sénégalais Abdoulaye Wade. Le premier ministre Français Edouard Philippe est conscient de la situation politique au Mali pays frontalier avec le Sénégal.

Mais dans l’objectif de médiatiser le vide politique des dirigeants africains sur ce sujet il prend l’exemple de l’engagement politique de Macky Sall et son gouvernement dans cette crise. Les frontières artificielles entre le Sénégal le Mali et la Cote d’ivoire ont fait que ses peuples ont étés des victimes du découpage colonial.

Si un de ses pays a un problème avec la France il n’est pas dit que le Sénégal n’est pas concerné. Le premier ministre Français sait pertinemment que l’existence d’un problème qui entrainerait la France et le Sénégal  dans un conflit politique pourrait aussi résultait de cette crise. La France n’a pas intérêt à ce que la guerre du terrorisme déstabilise le reste de la sous régions ce qui serait pour eux un échec très cuisant de leur politique de lutte contre le terrorisme.

Et quand Macron revoit son agenda politique pour son voyage officiel au Sénégal, c’est un signal pour le régime de Macky Sall qui depuis son élection a fait son engagement politique une priorité pour un second mandat.

Le président Macron qui récemment donnait une interview télévisée en faisant face aux Français répondait à la question de savoir s’il se lancerait pour un second mandat. Sa réponse a été s’il s’engageait dans cette pensée il menait la France droit au mur.

Jon Birahim Cadre libéral Paris.

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