Sénégal/Drogue ; Un bilan de 2011 fait état de 1300 usagers de drogues par voie intraveineuse, le cannabis fait aussi ses ravages

Le directeur exécutif de l’ONG Jamra, Bamar Guèye, a prôné, mardi à Dakar, une réponse globale pour prévenir l’accroissement de la consommation de drogue dans les pays ouest-africains, dont le Sénégal, où des données font selon lui état de 1300 usagers de drogues par voie intraveineuse (UDI) dans la capitale sénégalaise.

Il s’exprimait, rapporte l’Agence de Presse Sénégalaise,  en marge du deuxième atelier des organisations de la société civile sur les politiques de lutte contre la drogue en Afrique de l’Ouest.

Bamar Guèye a cité une enquête du projet UDSEN (usagers de drogues au Sénégal) datant de 2011, selon laquelle « il y a environ 1300 usagers de drogue par intraveineuse (..) ».

D’après le président de la fédération des ONG au service de la lutte contre la drogue, le monde et l’Afrique en particulier se trouvent aussi menacés par le trafic et la consommation de cannabis.

« Ce n’est pas seulement les utilisateurs de drogue par intraveineuses (UDI) » qui sont concernés, mais l’usage de cannabis qui touche 80% des pays africains touchés, a-t-il indiqué.

Si « les gens dépensent des milliards » pour d’autres types de drogue, les populations africaines sont surtout « touchées par le cannabis », ce qui « ne veut pas dire que nous ne faisons pas attention aux autres types de drogue », rapporte le site.

Dieyna SENE
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