Sans le président Wade les Sénégalais un peuple soumis et complexé

L’indépendance doit s’opposer à la domination absolue sur le peuple c’est pourquoi ce que nous fêtons depuis 59 années n’est pas une indépendance. Mais un folklore un carnaval une fête où se mélangent militaires en parade et fête traditionnelle au couleur de notre drapeau.

Il s’agit pour un pouvoir sous la domination absolue de montrer à son peuple, son armée et l’arsenal dont il dispose sur l’avenue considéré comme la plus belle dans le pays. Ce n’est qu’un cliché quand on sait notre capitale depuis 59 ans  devient chaque jour de plus en plus insalubre.

Fêter l’indépendance  pour faire oublier sur une seule journée la misère du bas peuple durant 365 jours n’est pas une indépendance  L’indépendance elle s’arrache par la lutte contre un système qui domine son peuple. Les Sénégalais connaissent la paix mais n’ont pas  l’indépendance souhaitée et ceci depuis bientôt 60 ans. La première alternance démocratique il fallait que les Sénégalais attendent 40 années de domination absolue d’un pouvoir pour l’avoir.

C’était un 19 mars 2000 quand  le président Wade arrachait la victoire après 26 années de lutte contre un système de domination absolue sur le peuple. La véritable indépendance, celle qui libère le peuple, les Sénégalais l’ont connu grâce au président Wade. Il a rendu au peuple leur liberté confisquée et dominée par un système néocolonialiste et les Sénégalais étaient devenus plus décomplexés. Malheureusement depuis son départ ce système du néocolonialisme s’impose à un peuple soumis après une première alternance réussie.

C’est un devoir pour les sénégalais aujourd’hui de rendre au président Wade l’indépendance qu’il leur avait donnée quand  on sait que la seconde alternance a été un véritable échec sur ce plan.

Jon Birahim

responsable Pds France

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