Riziculture: Baisse des niveaux de réalisation pour la saison sèche chaude 2017

La direction de la prévision et des études économiques (Dpee), sa « note de conjoncture-premier trimestre 2017 », constate dans le cas de la riziculture, une baisse des niveaux de réalisation pour la saison sèche chaude 2017 au premier trimestre par apport à la même période de 2016, dans la vallée et dans le bassin de l’Anambé.

« Au niveau de la vallée du Sénégal, la saison sèche chaude est devenue la première campagne rizicole, constituant, ainsi, un baromètre du comportement de la production de riz. Toutefois, les premiers résultats enregistrés, en termes de prévisions et de réalisations, annoncent des difficultés relativement à l’atteinte de l’objectif d’autosuffisance en riz en 2017. En effet, pour la saison sèche chaude 2017, les superficies prévues pour la riziculture s’élèvent à 50.000 hectares, en baisse de 10.000 hectares par rapport à celles de 2016 », souligne la Dpee.
D’après la source, parallèlement, en fin mars 2016, les niveaux de réalisation des semis directs et repiquages se sont situés à 33.856 hectares, se contractant de 15,9% par rapport à la même période un an plus tôt, en liaison avec le démarrage tardif des opérations. Par rapport à l’objectif d’emblavure de 70.154 hectares du PRACAS pour cette campagne de saison sèche chaude 2017, un niveau de réalisation de 51,7% est atteint au premier trimestre 2017.

Et la source de préciser : « Par ailleurs, dans le bassin de l’Anambé, l’activité agricole s’est correctement déroulée au premier trimestre 2017, avec de bonnes levées (99,3%) et des semences de qualité (Sahel108). Les surfaces semées dans cette zone ont atteint 757,35 hectares, soit un niveau de réalisation de 75,7% des prévisions d’emblavure. Toutefois, les réalisations ont été contraintes par la lenteur dans la mise en place du crédit et l’empiétement de la période de récolte d’hivernage 2016/2017 sur celle de la contre-saison 2017. Par rapport aux 3.000 hectares prévus dans le cadre du PRACAS, le taux de réalisation se situe à 25,2% ».

Saër DIAL

Rédacteur

Saër DIAL

à lire

Autres Articles