Renversantes présomptions : William Shakespeare aurait été accro au cannabis

Une université sud-africaine a analysé des pipes retrouvées dans le jardin du célèbre dramaturge anglais et y a retrouvé des traces de cannabis et de cocaïne. La découverte révélée par nos confrères du journal ‘’Le Point’’ est tout simplement renversante.

Hunter S. Thompson  un sniffeur de réputation

Hunter S. Thompson, l’auteur du roman psychédélique Las Vegas Parano, avait ses petites habitudes. À 15 heures et des poussières, cinq minutes à peine après avoir quitté les bras de Morphée, il avalait son premier shot de whisky. À 16 h 15, il sniffait son premier rail de cocaïne. À 17 h 45, il s’attaquait à sa sixième trace de poudre blanche. Un quart d’heure plus tard, il fumait un peu d’herbe pour atténuer les effets de ce qu’il venait de s’infliger.

Thompson n’était ni le premier ni le dernier écrivain accro à la drogue. Presque quatre siècles avant lui, William Shakespeare aurait goûté aux mêmes plaisirs. C’est ce que viennent de révéler des scientifiques sud-africains après avoir analysé des pipes retrouvées dans le jardin du dramaturge anglais à Stratford-Upon-Avon et dans des terrains environnants.

Des découvertes…stupéfiantes

Les résultats de cette étude publiée dans le South Africain Journal of Scienceindiquent que des traces de cannabis ont été détectées dans huit pipes, dont quatre proviennent directement de la propriété de Shakespeare. Ce n’est pas tout. De la cocaïne a également été retrouvée dans deux autres pipes. Mais ces dernières proviennent de l’arrière-cour de ses ex-voisins. Enfin, de la nicotine a été détectée dans une autre pipe.

À en croire Francis Thackeray, un chercheur de l’université de Witwatersrand à Johannesburg (Afrique du Sud), Shakespeare pourrait avoir été au faîte des effets indésirables de la cocaïne et aurait préféré le cannabis pour ses vertus jugées plus stimulantes. C’est grâce à la chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse, une technique sophisquée, que Francis Thackeray est parvenu à ces résultats, explique The Independent, un quotidien britannique.

Du cannabis pour trouver l’inspiration ?

Pour étayer leur thèse, les universitaires s’appuient sur le Sonnet 76 du plus célèbre auteur anglais. Shakespeare y utilise le mot « weed », comprendre « herbe » dans la langue de Molière, et ferait le lien avec son travail de création. Un peu plus loin, il écrit qu’il ne souhaiterait pas être associé, toujours selon les chercheurs, à des « drogues étranges », et donc possiblement à la cocaïne. Plus amusant, dans un autre article publié par le Country Life Magazine, un magazine rural anglais, un journaliste affirme qu’une gravure représentant Shakespeare figure dans un livre de botanique publié en 1597 et intitulé Herbal (Plantes). Pas pour Francis Thackeray qui y voit plutôt la personne de sir Francis Drake.

Source  »Le Point.fr »

Momar Diack SECK
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