Quoi qu’on dise le président Wade incarne le père de la démocratie sénégalaise et le bâtisseur

C’est une bonne chose de voir ceux qui hier ont fustigé la politique du président Wade font des allées et venues à son domicile pour des lamentations.

Le président Wade ouvrira toujours ses portes à ceux qui se soucient de la bonne marche de la démocratie au Sénégal et même qui va au-delà de ses frontières.

Pendant des décennies son combat a été de lutter contre les inégalités sociales et à ce titre il dépasse largement ses prédécesseurs sur le combat à maintenir une stabilité démocratique et sociale dans l’action politique.

S’il y a une remarque à faire à l’endroit du secrétaire général du Pds c’est d’avoir faire confiance à des gens avec qui il a gouverné ensemble des années et qui se sont retournés contre lui avant et après 2012.

Les gens qui prennent le chemin qui mènent à Versailles le font par reconnaissance aux bonnes actions du président Abdoulaye Wade dans ses combats à défendre la démocratie.

Le Sénégal est confronté à un souci de gestion transparente des ressources naturelles et d’un bon fonctionnement de la démocratie dans ses institutions.

Depuis l’avènement du président Macky Sall c’est la politique du ventre qui est mise à l’avant au détriment des valeurs politiques qui font que les sénégalais élisent ceux qui dirigent les institutions.

Le Pds et le président Abdoulaye Wade n’ont pas de soucis d’électeurs à l’image du président Macky Sall qui a fait de son programme politique un moyen de chasse aux électeurs sur fond de slogan à l’image de son Pse.

C’est pareil pour Ousmane Tanor Dieng ou encore le président de l’assemblée nationale Moustapha Niasse qui a publiquement annoncé que son parti n’aura pas de candidat pour les présidentielles.

Voilà des exemples types de politiciens pratiquants la politique politicienne et du ventre mais n’ont rien à faire des avancées sociales et démocratique de leur pays. On peut accuser le Pds d’avoir décliné 5 sièges sur le partage du gâteau de la CCHT, et vaut mieux refusait un gâteau pourri que d’en prendre une part

Autant on ne pourra jamais salir l’esprit démocratique du Pds incarné par son secrétaire général Abdoulaye Wade. Les politiciens qui aiment bouffer de la pourriture sont tous démasqués depuis la création de cette institution et il faut être heureux qu’aucun membre du Pds n’en fait parti.a

La participation très moyenne de la population au dernier référendum et la marche du front Mankoo qui a réuni des milliers de manifestants auraient pu servir de leçon à Macky Sall et son régime que le peuple leur a tourné le dos.

Et qu’il était temps qu’il oriente sa politique autrement en respectant le peuple le droit de marche et surtout qu’il respecte l’opposition. C’est ça qui fait la différence avec ses prédécesseurs. Le président Wade et même Diouf avaient tous de la considération sur les exigences de l’opposition.

Macky Sall ne pourra pas éternellement se camoufler sur un semblant politique d’un État de droit alors que des soupçons de fraudes électorales au dernier référendum vise son ministre de l’intérieur Abdoulaye Daouda Diallo le ministre Zélé par définition .Ou que les préfets qu’il a choisi pour mener cette opération violent la loi en interdisant des marches pacifique du peuple qui réclame la transparence sur la gestion des ressources naturelles du Sénégal.

S’il faut un résumé sur la situation politique sénégalaise aujourd’hui. C’est un président qui a abandonné les sénégalais dans la bataille pour la consolidation de la démocratie. Et voilà pourquoi, intellectuels, journalistes écrivains, hommes et femmes politiques font des allées et venues chez le père de la démocratie sénégalaise le président Abdoulaye Wade.

Jon Birahim Pds France

 

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