Pour combattre la corruption il faudrait une nouvelle recomposition de notre système politique…

Éradiquer la corruption politique du plus haut sommet de l’état jusqu’au bas de l’échelle si telle est la détermination politique du candidat Pastef, les patriotes, les sénégalais vont largement adhérer à sa vision et vont voter en masse pour lui. Seulement cette volonté politique devra conduire à la naissance d’un nouveau type de politiciens .Et  Il n’y a pas que lui, d’autres candidats ont aussi cette volonté politique et les sénégalais seront en masse à voter pour eux.

Cependant ce n’est pas seulement la corruption qui constitue le mal de notre système politique elle en est responsable en grande partie c’est une évidence. Mais le plus gros mal de notre système politique est celui des politiciens payé logé nourris et subventionné à tous les niveaux et qui n’apportent rien au contribuable.

Un fléau qu’il faut aussi combattre dans notre système politique sans viser personnes mais mettre des gens qualifiés et efficaces à leur poste. Pour y arriver c’est au peuple de dicter les règles en refusant que le pouvoir reste une histoire de partage de gâteau entre politiciens.

Cette présidentielle doit donner une occasion au peuple de montrer qu’il peut aussi dicter ses règles pour son avenir. Il est suicidaire non seulement pour la démocratie mais pour le peuple d’accepter que l’avenir économique et social du Sénégal  ne tient qu’à une liste de 5 candidats définie en avance.

Ce combat doit  se faire  avec une forte adhésion du peuple à présent et l’opposition dans une sincérité commune doit être en mesure de sensibiliser les populations. À  partir de ce moment-là ça sera au peuple de définir à qui confier leur avenir et on pourrait voir la naissance d’un nouveau type de politiciens par une nouvelle recomposition de notre système politique.

Jon birahim responsable Pds France 

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