Perspectives l’Afrique subsaharienne entre espoir et lendemains lugubres

Que c’est ahurissant de devoir vivre le 21 ème siècle, la peur au ventre. Les siècles s’écoulent et se ressemblent, quant à l’avenir du continent noir, surtout au sud du Sahara.

Si certains pays comme l ‘Afrique du sud, l’Angola, le Ghana ont,  le vent en pompe, d’autres comme le Nigeria et la Côte d’Ivoire, pourtant bien partis, vacillent, tenaillés entre respectivement par le fanatisme religieux ( Boko Haram) et les clivages ethniques.

Des pays comme le Sénégal, le Rwanda, qui  cherchent timidement  la voie de l’émergence, sont menacés par l’instabilité politique, religieux ou ethnique de leurs voisins (Guinée Bissau, Mali, Gambie pour le Sénégal et la région des grands lacs pour le Rwanda).

Dans la corne de l’Afrique où l’économie kényane  commence à séduire, les  islamistes Shebabs, surgissent pour semer le chaos.

Ainsi, où  que l’on aille en Afrique subsaharienne, y pose un regard critique, on voit plus de l’angoisse, de la tristesse, que de la joie. Même  si par ailleurs, la musique, la danse, les fêtes,  l’art et le foot, réjouissent au quotidien une multitude d’amateurs.

Pourtant, des initiatives privées et publiques de développements, ne manquent pas, pour faire bouger le continent dans la bonne direction.

Mais si certaines sont des réussites avérées, beaucoup n’ont pas abouti. À cause, entre autres, de la corruption et de la mauvaise gestion de la chose publique, au point, qu’innover en Afrique, relever du  «  grand » miracle.

Que faire alors pour redonner espoir aux africains ?

Beaucoup de chercheurs se sont déjà penchés  sur la question. Et la voie à suivre est connue. Mais nous ajouterons juste  ceci :

Il faut que nous luttions pour notre indépendance économique, que nous  croyons  en nous-mêmes, puis, que nous  forgions, s’il le faut dans le sang, une élite intègre et respectueuse de nos valeurs et de la dignité humaine.

Il faut mettre un terme à ce cortège de malheur qui nous suit depuis des temps sombres de l’histoire de l’humanité.

Ce n’est  pas normal que l’Afrique soit juste, dans le processus de la mondialisation, qu’un terrain de jeu, où, les puissances occidentales et asiatiques, se livrent  à une féroce concurrence pour le contrôle de ses matières premières.

Comme un pauvre vendeur de cailloux, entouré de pierres précieuses et d’autres richesses, assis sur ses terres, parmi les plus fertiles du monde…

…« Ceci n’est pas…normal ». Pour reprendre le groupe Positive Black Soul (PBS).

Jean Nzalé

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