Lutte: Le CNG enlève la couronne de Bombardier, « ce n’est que la presse qui attribue le titre… »

En 1982 avec Feu François Bopp et Mamadou Bèye, à l’époque, il y a eu une catégorisation pour le drapeau du Chef de l’Etat avec comme titre «Roi des arènes» en lutte avec frappe. Depuis, aucun tournoi officiel n’a désigné un roi.

De l’avis du président du Cng, c’est la presse qui attribue le titre de roi des arènes aux lutteurs. En effet, lors du couronnement de Yékini par Gaston Mbengue, l’instance de gestion de la lutte était absente aux festivités. Actuel «roi des arènes», Bombardier n’est pas reconnu en tant que tel.

Ainsi pour mettre fin à cette polémique, Dr Alioune Sarr a révélé que sa structure va réfléchir sur l’attribution de ce titre. Et ceci durant la saison prochaine.

«Dans tous les sports, c’est la structure dirigeante qui doit attribuer un titre», dit-il en soulignant que pour le cas actuellement, «c’est un titre qui est attribué par les journalistes. Est-ce à dire que celui qui a battu le meilleur est meilleur que tout le monde ? »

Selon lui, «il faut que les lutteurs aient le courage de s’affronter, malheureusement, il y a beaucoup de considérations non sportives».
«Nous avions réfléchi lors des magistères de Youssou Ndour (Culture) et Mbagnick Ndiaye (Sports) pour voir comment organiser un grand tournoi. Nous n’avons pas encore trouvé la bonne fibre financière pour les pousser à accepter. On y arrivera », assure-t-il.

« C’est un titre officieux qui n’émane pas de nous. Nous allons organiser des tournois nationaux pour voir comment attribuer le titre si les moyens sont là» a ajouté Dr Alioune Sarr qui annonce l’ouverture de la saison prochaine pour le 1 er octobre 2015 et l’organisation d’un tournoi des espoirs.

En plus le Cng prépare les championnats du monde aux Etats-Unis et aux Jeux africains au Congo Brazzaville (16 au 18 septembre) et le Tournoi de la Cedeao (9 au 11 octobre). Dr Sarr a insisté sur la formation des entraîneurs et de présidents d’écurie qui «doivent exercer plus d’autorité dans leurs structures». Selon les statistiques, ils existent 151 écoles ou écuries de lutte, 1 332 licences en lutte avec frappe, 2 355 en simple, 10 en lutte olympique. Quant à la saison dernière, même s’il estime que c’est prématuré de faire le bilan, il ne l’apprécie pas positivement.

Source ‘’Le Populaire’’

Momar Diack SECK
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