Lutte contre la drogue, la toxicomanie et les crimes transnationaux : L’ONUDC et la CEDEAO vers une plus grande collaboration

L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) recherche une plus grande collaboration avec la CEDEAO pour redoubler d’efforts pour lutter contre la drogue et la toxicomanie ainsi que contre les crimes transnationaux dans la région.

Le représentant régional de l’ONUDC, M. Pierre Lalaque, a fait savoir cela à Abuja, au Nigeria, le 4 juillet 2018, tout en discutant avec le vice-président de la Commission de la CEDEAO, Mme Finda Koroma, nous informe un communiqué parvenu à notre Rédaction..

Le chef de l’ONUDC, qui a répondu aux questions pertinentes de Mme Koroma, a déclaré qu’il était impératif de discuter des activités et des réalisations de l’ONUDC dans la région avec ses partenaires tout en examinant de plus près les futurs domaines de collaboration entre l’ONUDC et la CEDEAO.

Il a déclaré qu’en travaillant avec la CEDEAO et les membres du Groupe des cinq pays du Sahel (G5), de nombreuses interventions sont nécessaires dans les domaines de l’usage de drogues, de la piraterie, du trafic humain et armé et de la migration irrégulière.

  1. Lalaque a souligné que l’ONUDC travaille également avec la CEDEAO pour créer une base de données fiable sur les drogues dans la région.

Le chef du PNUD a souligné que la situation actuelle nécessitait la tenue de sa réunion du Comité de pilotage deux fois par an alors que la mise en œuvre des décisions est soumise à la « capacité des entités nationales ».

Dans une interaction fluide avec son hôte, M. Lalaque, soutenu par le coordinateur régional de l’ONUDC, Cheikh Touré, et son homologue en charge du projet de soutien de la CEDEAO, M. Jullien Woirin, a exprimé le souhait de développer un programme CEDEAO pour le traitement et la prévention. de l’abus de drogues. À cet égard, il a attiré l’attention sur le programme phare de l’ONUDC (N-Plug), qui met l’accent sur les enquêtes scolaires tout en abordant les différents programmes lancés par son bureau.

Répondant, le vice-président Koroma a noté que toutes les questions mises sur la table sont prises au plus haut niveau. Elle a souligné que la CEDEAO aimerait prévenir et ensuite réintégrer les victimes réformées dans la société.

A soulevé les questions de la prévention de l’abus de drogues, le système de justice pénale, ainsi que les réformes juridiques comme des choses essentielles à examiner dans un partenariat durable, Mme Koroma a insisté sur la nécessité d’aborder les stéréotypes existants tout en inversant la tendance des filles dans la région. maintenant devenir plus accro à la drogue.

Exhortant l’équipe de l’ONUDC à « continuer son bon travail », elle a noté que les documents déjà signés entre la Commission de la CEDEAO et l’ONUDC seront utiles dans le souci de prêter attention aux résultats et de s’assurer que l’impact souhaité est atteint.

Fait important, le vice-président Koroma a souligné que la CEDEAO avait une politique ouverte en la matière tout en soulignant le besoin évident pour l’Afrique centrale et de l’Ouest de dialoguer sur la question commune, vu que le seul moyen de maintenir durablement la relation les mécanismes administratifs des deux régions pour être au top des choses.

Momar Diack SECK
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