Le Sénégal doit rester prudent dans sa politique de coopération avec les institutions financières internationales pour mieux protéger ses ressources

Les pays qui dépendent de l’aide du Fonds Monétaire international (FMI)  finissent dans l’endettement excessif. Le fait que leurs gouvernements continuent à solliciter l’aide financière pour réaliser des projets. Sans le savoir ils participent à produire la pauvreté dans leur pays

Le Sénégal ne figure pas dans la liste des 16 pays en situation d’endettement excessif et il faut s’en réjouir.

Mais il faut être prudent avec le FMI, voir solliciter de moins en moins son aide si le Sénégal veut atteindre ses objectifs et rester le plus loin de la zone rouge. IL faut aller vers d’autres alternatives politiques avec des choix beaucoup plus pertinents ce à quoi les Sénégalais ont le plus besoin.

Le Sénégal ne peut pas se développer avec la continuité du plan Sénégal émergent (Pse). Les gens qui sont à l’origine de cette politique de développement ont fait des choix qui sont mauvais pour les sénégalais. Ils se sont beaucoup endettés pour réaliser des projets qui n’ont aucun impact social sur les populations.

Le Fmi a été souvent sollicité dans le Pse et les fonds apporté sont détournés de leur but et utilisés à d’autres fins. C’est pourquoi beaucoup de pays se retrouvent dans la zone rouge en étant dans une situation de surendettement.

Les ressources du pays  et les institutions  sont affaiblies et on laisse faire. Durant le septennat qui a  conduit à  l’élaboration et à la mise en place du Pse.

Il y’avait un véritable laisser aller et un je m’en foutisme  politique très présents dans la conduite des institutions notamment l’assemblée nationale IL faut que ça s’arrête si nous ne voulons pas faire de notre pays un État faible facilitant le pillage des ressources par les bailleurs et les détournements de fonds par la mal gouvernance.

Un État dépendant du Fmi pour conclure.

Jon birahim responsable Pds France 

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