Le référendum vire à l’affrontement, des violences notées à Touba et dans d’autres localités du pays

Ce qui s’est passé hier à Touba est loin de sa notoriété de ville fédératrice, de paix, de foi, d’amour et d’union. Non! Assurément Touba mérite mille fois mieux ces violences et querelles de bas étage qui y ont été notées.

Mais voilà, ce sont les politiciens qui sont encore passes par là, créant des faits divers comme les voleurs et gangsters qui, de temps à autres, sévissent dans la ville Sainte.

Hier entre les partisans du oui et du non, des scènes de barbarie ont émaillé la campagne.

Des coups de feu ont été tireé des voitures caillassées, occasionnant plusieurs blesses, et certains craignaient même le pire. Certaines scènes de violences ont fait plusieurs blessés.

Certes dans cette ville sainte, elle est plus flagrante et plus médiatisée, mais le nombre des attaques physiques enregistrées, au cinquième jour de campagne pour le référendum du 20 mars, lors des rassemblements politiques, dépasse déjà la dizaine.

Comme le déplorent à juste raison nos confrères de ‘’Sud Quotidien’’, à ce jour, plusieurs localités sont déjà touchées par ce phénomène qui relègue au second plan, le débat d’idées.

Dans la banlieue, les panneaux sont vandalisés, dans la partie sud du pays aussi, elle y est présente,  car on a note des échanges de coups de poing à Sédhiou.

Momar Diack SECK
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