Le président soudanais a quitté Johannesburg ce lundi

Sous le coup de deux mandats d’arrêt internationaux, Omar Al-Bachir a une nouvelle fois échappé à la Cour pénale internationale (CPI), lundi 15 juin. Le président soudanais a décollé de Johannesburg dans la matinée, où il était venu participer à un sommet de l’Union africaine, en dépit de l’interdiction de quitter le territoire prononcée dimanche à son encontre par un tribunal sud-africain.

La CPI, qui poursuit M. Al-Bachir pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide, au Darfour, avait demandé dimanche à l’Afrique du Sud, membre de l’institution, de procéder à son arrestation.

Tous les membres de la Cour s’engagent en effet à arrêter les individus qu’elle poursuit s’ils se rendent sur leur territoire. Or, depuis l’émission des mandats d’arrêt, en 2009 et en 2010, le chef d’Etat soudanais s’est rendu sans être inquiété dans six pays — tous africains — parties au statut de Rome, fondateur de la CPI.

Source LeMondre.fr

Dieyna SENE
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