Le 3ème Congrès Africain sur l’Épilepsie s’ouvre ce vendredi 5 mai 2017 au Centre de conférences de l’UCAD II

La ligue Sénégalaise contre l’épilepsie (LSCE) co-organise avec « International Bureau for Epilepsy » et « International League Against Epilepsy » le 3e Congrès Africain sur l’Epilepsie du 04 au 07 Mai 2017 à Dakar.

Selon le communiqué parvenu à www.lactuacho.com, il s’agit d’un évènement majeur qui va regrouper les spécialistes des neurosciences d’Afrique et du monde, après Nairobi et Cape Town. L’épilepsie est un problème majeur de santé publique avec plus de 50 Millions de personnes touchées dans le monde, dont une majorité dans les pays en voie de développement.

Au Sénégal, nous dit-on, la maladie touche 200.000 à 300 000 personnes, principalement des enfants d’où le choix du thème de cette année : « l’épilepsie de l’enfant ». Au-delà des crises et de la maladie, l’épilepsie chez l’enfant peut impacter sur la scolarité et donc sur le devenir social de ces enfants.

Ainsi le Congrès est d’abord une tribune d’enseignement ou les Neurologues Africains vont partager leurs vécus et échanger leurs expériences avec d’éminents spécialistes de la maladie épileptique venus du monde entier. Pendant 3 jours, la maladie sera revisitée avec un focus particulier sur les nouveautés de la recherche et leurs implications thérapeutiques et sociales.

Les troubles des apprentissages et la place de l’enfant épileptique seront largement débattus. Ce Congrès sera aussi une plateforme de rencontre et d’échanges entre les malades, leurs familles et les praticiens afin d’approfondir les liens déjà tissés par le quotidien de la maladie.

Selon toujours le communiqué, la participation des tradipraticiens donnera un cachet particulier et une originalité à cette rencontre et permettra des échanges mutuels afin d’assoir les bases d’une meilleure collaboration.

Enfin ce Congrès sera un moment privilégié de communication avec le Grand public afin de lutter contre les préjugés qui entourent l’épilepsie et la stigmatisation dont les malades sont victimes.

Oumou Khaïry NDIAYE
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