La suppression du poste de premier ministre un héritage

La suppression du poste de premier ministre un héritage du régime socialiste dirigé par Senghor après l’indépendance du Sénégal.

Dans cette période postindépendance l’idée de prendre la place de Senghor a été agitée entre le président et son premier ministre. Mais en réalité le peuple avait un premier ministre uniquement dévoué à leur cause.

Là il n’en est pas la question et faut croire que le premier ministre Boun Abdallah Dionne est surpris en apprenant qu’il ne sera pas reconduit dans ses fonctions de chef du gouvernement ou méritait mieux comme poste alors que durant 4 années il a sacrifié tout son temps au service de son président.

C’est une manière de le ramener sur un chemin qu’il n’attendait pas et de contrôler ses intentions par la suite. Quand on est resté quatre années au service d’un homme en étant  réduit à le suivre c’est rien de surprenant.

Rien ne l’empêche de démissionner et partir du gouvernement après tout ce n’est plus une ambition républicaine qui retient la personne dans ses conditions. Peut-être l’amitié comme l’a formulée dans sa lettre son autre ami.

Mais faut-il que les Sénégalais acceptent et laissent  un club d’amis où des frères diriger leur pays. Dans ce cas la famille ne serait pas gênant si elle occupe une place importante dans la composition du gouvernement. La vie d’un État ne doit pas s’arrêter sur une seule personne, le premier ministre a remis sa démission les Sénégalais n’ont toujours pas l’idée de la composition du gouvernement qui sera en place.

Tout est suspendu par celui considéré comme le prince par les gens qui l’entourent pour constituer cette  équipe gouvernementale.

Cette forme de soumission est fait par le volontarisme de personnes sensées travailler pour le peuple et se retrouvent  réduites à de simple conseillers pour servir un prince.

Jon birahim responsable Pds France.

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