Infidélité : Ces astuces d’hommes mariés pour tromper leur femme !

Beaucoup d’hommes mariés usent toutes sortes d’astuces pour tromper leur femme sans qu’elle s’en rende compte. Cette pratique est devenue monnaie courante.

Certains hommes inventent toutes sortes d’histoires à savoir une panne de voiture, des embouteillages, une participation à un séminaire ou… une fête religieuse pour retrouver leurs maîtresses ou « deuxièmes bureaux ». D’autres plus avertis, dans la plus grande discrétion louent des appartements ou des chambres pour y passer de bons moments avec les filles à l’insu de leur femme. Reportage

Les multiples techniques utilisées par les hommes

Certains hommes inventent toutes sortes d’histoires pour ne pas éveiller de soupçons de la part de leurs femmes restées sagement à la maison à attendre leur retour.

« J’ai rompu le contrat de fidélité qui me liait avec ma femme lorsque j’ai fait la connaissance d’une belle fille que j’ai connue par le biais de l’internet. Lorsque je l’ai invitée au restaurant pour qu’on fasse connaissance, je suis tombée sous son charme. Depuis ce jour, je sors avec elle à l’insu de ma femme », témoigne un grand coureur de jupon.

Poursuivant son témoignage, il avance : «  Je demande à un de mes amis de venir à la maison me chercher pour ne pas éveiller de soupçons. Une fois dehors, j’aille retrouver ma maîtresse pour passer de bons moments avec elle ».

« Les filles cherchent les hommes mariés. J’évolue dans le domaine politique. Je passe tout mon temps à inventer des réunions politiques à ne plus finir pour pouvoir recevoir ma copine dans les appartements de mon meilleur ami qui a son épouse enseignante à Vélingara. A chaque week-end, il me file les clés de son appartement pour que je puisse passer toute une journée avec ma copine là-bas à l’insu de ma femme. Un homme ne peut pas seulement se contenter de sa femme » raconte M. Diop.

Un homme de la trentaine sonnée de témoigner : «  Un homme doit être un stratège pour tromper la vigilance de sa femme sans que cette dernière la sache. Parfois je me retrouve à Saly dans un hôtel pour pouvoir passer de bons moments avec ma copine. Je peaufine ma stratégie pour dire à ma femme que nous avons un séminaire à Saly le week-end prochain. Je profite de ces moments pour partir passer le week-end à Saly ».

La pratique est devenue monnaie courante et elle n’épargne aucune couche de la société.

« Je profite des cours à domicile que je dispense à des élèves pour passer de bons moments avec ma copine. Sincèrement, je ne peux pas seulement me contenter de ma femme. Pour le moment, ma femme ne soupçonne rien », confie un instituteur.

Cette situation renseigne que la pratique est présente dans toutes les couches sociales.

Un autre homme marié de se confier : « Je pars chaque week-end à la plage de Soumbédioune pour acheter du poisson. Je profite de ces occasions pour passer de bons moments avec ma maîtresse dans une auberge de la place. Je file d’abord acheter du poisson que je garde dans la mâle arrière de ma voiture pour ensuite partir retrouver ma maîtresse. A mon retour, j’évoque toutes sortes de difficultés liées aux embouteillages monstres. Parfois j’appelle ma femme au téléphone pour lui dire que j’ai eu une panne de voiture et je peine à trouver un mécanicien pour la réparation. Et ceci uniquement pour pouvoir passer plus de temps avec ma maîtresse. Une fois rentré, je demande à la bonne de venir décharger les poissons et je file droit dans les toilettes pour me laver ».

Les hommes mariés ne manquent pas d’imagination pour tromper la vigilance de leur conjointe.

Des appartements ou chambres  de « passe »  loués par des hommes mariés !

Des hommes mariés s’organisent en  groupe pour louer des appartements ou chambres pour pouvoir y passer d’intenses moments de plaisir avec leurs maîtresses à l’insu de leur femme.

Nous sommes en plein cœur de la banlieue  où sévit une pauvreté extrême. Certaines habitations de fortune renseignent beaucoup sur les difficultés auxquelles les populations sont confrontées.

Notre randonnée nous a menés dans une maison en baraques dont la porte principale se referme avec un morceau de zinc en guise de portail. Une fois à l’intérieur, nous sommes accueillis à bras ouverts par un groupe d’hommes mariés qui prenaient tranquillement leur thé.

« Nous sommes composés d’hommes mariés. Nous avons loué cette chambre pour pouvoir dés fois amener nos conquêtes à l’insu de nos femmes. De nos jours, les auberges et les hôtels ne sont plus sûrs. Dans ces lieux-là, on peut rencontrer quelqu’un qu’on connait. Je suis polygame mais je continue à courtiser les filles. La plupart du temps, j’amène mes conquêtes ici comme les autres membres du groupe. Quand quelqu’un amène sa conquête, il s’arrange pour mettre tout le monde au courant pour qu’on se tienne loin des lieux », confie l’un d’entre eux.

Ce qui est frappant, c’est le fait que la chambre ne dispose que de matelas à même le sol et un seau pour se laver. Un sachet en plastique est accroché au mur pour garder des préservatifs qui ne doivent pas être en rupture.

« Ici nous achetons des préservatifs en permanence pour ne pas avoir une rupture de stock », renseigne le plus chétif du groupe.

La chambre est dénommée : « abattoir » du fait des va et vient des jeunes filles.

D’autres hommes louent des appartements pour leur copine qui occupe  tout le temps l’appartement.

« Ma meilleure copine sort avec un grand boss d’une grande entreprise de la place. Le monsieur a loué un appartement pour la fille qui passe tout son temps dans les locaux. Parfois, elle passe la nuit avec le gars qui est marié à trois femmes. Tout le temps, le grand boss s’arrange afin de passer avec elle d’intenses moments de plaisir. Ma copine ne manque de rien car le gars en question lui offre toutes sortes de cadeaux. Elle accompagne le gars durant ses missions à l’étranger comme son assistante. Ma copine s’occupe du gars comme si elle était dans le cadre légal du mariage », confie Codou (NDLR : nom d’emprunt).

Ces pratiques atteignent des proportions insoupçonnées. L’infidélité dans notre société est devenue monnaie courante et même banale.

« Je suis sortie avec un homme marié qui avait loué un appartement d’une valeur de 150 000 F Cfa par mois. C’était un appartement meublé. Il m’avait remis les clés et nous passions de bons moments  ensemble là-bas. Nous avons presque vécu deux ans ensemble mais quand je lui ai dit de me marier, il me disait d’attendre encore. Sachant que cet homme qui a l’âge de mon père ne va jamais me marier, j’ai préféré lui tourner le dos pour avoir ailleurs parce que je commence à prendre de l’âge. Dans toute histoire, il faut savoir tourner la page à temps. Il m’a même un jour enceintée et il m’a persuadé à avorter moyennant beaucoup d’argent. Il me disait que son mariage allait voler en éclat si jamais, on découvre la grossesse. C’est ainsi que j’ai accepté moyennant beaucoup d’argent », confie une fille qui se fond en larmes après ces tristes souvenirs.

 

Saër DIAL

Rédacteur

Saër DIAL

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