Doing Business 2017 le Sénégal améliore son climat des affaires par rapport aux meilleures pratiques mondiales

Cette année, le Sénégal passe sous la barre des 150 dans le classement mondial Doing Business in 2017. En effet, le Sénégal se classe cette année à la 147e position sur 190 économies (par rapport aux 189 économies l’année passée, suite à l’inclusion de la Somalie dans le classement mondial).

Le rapport annuel du Groupe de la Banque mondiale sur la facilité de faire des affaires, constate qu’un nombre record de 137 économies du monde entier ont mis en œuvre des réformes significatives qui facilitent la création et le développement des petites et moyennes entreprises.

Cette amélioration est rendue possible notamment par une évolution de la méthodologie, qui prend en compte davantage de pratiques administratives et réglementaires, ainsi qu’au travers des 4 réformes mises en œuvre au cours de l’année passée. Ces réformes incluent notamment :

-Facilitation de l’enregistrement des titres de propriété plus facile, grâce à une augmentation de la transparence du registre et du cadastre.

-Amélioration de l’accès à l’information sur le crédit avec l’opérationnalisation d’un nouveau bureau de crédit.

-Réduction des coûts relatifs au paiement des impôts avec la réduction du plafond maximal de l’impôt sur le revenu des sociétés et de la mise en œuvre des systèmes de comptabilité et de gestion administrative plus efficaces.

-Amélioration des procédures collectives d’apurement du passif facilitée par l’introduction d’une nouvelle procédure de conciliation pour les entreprises en difficultés financières et une procédure de règlement préventif simplifié pour les petites entreprises.

 

Au niveau de la “distance à la frontière”, le Sénégal améliore son score en passant de 49.85 à 50.68. Cela signifie que le Sénégal a amélioré son climat des affaires par rapport aux meilleures pratiques mondiales, appelées « frontière réglementaire ».

Le nouveau rapport constate que 75 pour cent des 283 réformes enregistrées l’année dernière sont nées dans les pays en voie de développement, avec l’Afrique sub-saharienne représentant plus d’un quart de ces réformes.

Pape Ismaïla CAMARA
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