Défis sécuritaire et développement de la région du sahel : la CEDEAO appelle a une coordination et harmonisation des approches

La Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et les organisations régionales et internationales ont réitéré leur engagement à relever les défis tels que le terrorisme, le changement climatique, la pauvreté, l’insécurité alimentaire et le trafic illicite au Sahel en harmonisant leurs approches et en améliorant la coordination dans la mise en œuvre de leurs stratégies.

C’était la principale recommandation d’une réunion de haut niveau d’organisations régionales sur le Sahel qui s’est tenue à Abuja (Nigéria) le 18 septembre 2018, selon le communiqué parvenu à www.lactuacho.com

La réunion organisée en collaboration avec l’Union africaine (UA) et le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS) a appelé à des politiques de plaidoyer pour faciliter la mobilisation des ressources des partenaires régionaux et internationaux la région du Sahel.

Représentant le président de la Commission de la CEDEAO, Jean-Claude Kassi Brou, commissaire chargé des affaires politiques, de la paix et de la sécurité, le général Francis Behanzin a déclaré que la situation sécuritaire au Sahel associée aux problèmes socio-économiques les changements menace la paix des États sahéliens et non sahéliens.

Cependant, «la stratégie de la CEDEAO pour le Sahel, qui prévoit un plan d’action de 31 projets prioritaires dans les domaines des infrastructures, de la sécurité alimentaire, de

Faisant écho au Commissaire, le Représentant spécial du Secrétaire général pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, le Dr Mohamed Ibn Chambas, a déclaré que seule une harmonisation du partenariat entre les différentes organisations et le développement durable.

Le Dr Chambas a également souligné que cela est devenu très important car les activités violentes et terroristes ainsi que les conflits entre les éleveurs nomades et les agriculteurs ont eu un impact alarmant sur la population.

« La violence liée au pastoralisme est particulièrement préoccupante, car elle augmente en fréquence, en intensité, en complexité et en portée géographique », at-il ajouté.

Le représentant de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel, M. Pierre Buyoya, a noté que pour y parvenir, les organisations et les États membres doivent coordonner leurs activités et éviter le gaspillage de ressources, car des ressources considérables sont nécessaires pour atteindre les résultats souhaités. dans la région.

La réunion s’est conclue par une conférence de presse avec des dignitaires présents pour éclairer les journalistes sur les initiatives et les mesures prises conjointement pour améliorer les conditions de vie des populations du Sahel.

La réunion de haut niveau des organisations régionales sur le Sahel a été précédée d’une réunion d’experts qui a passé en revue les développements récents au Sahel et analysé les priorités et les défis des stratégies de mise en œuvre dans la région.

 

Momar Diack SECK
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