Découverte: Campo, une destination camerounaise qui mérite un détour

Petit village perdu dans la région du Sud du Cameroun, la localité de Campo dispose pourtant de nombreux atouts touristiques. Jumia Travel, le leader panafricain du voyage en ligne, vous propose un voyage au cœur de cette destination côtière.

Parler du Cameroun aujourd’hui sans évoquer la cité balnéaire de Kribi, c’est quasiment impossible. Grâce à ses nombreux sites touristiques et surtout à ses très belles et luxueuses plages de sable, le chef-lieu du département de l’Océan fait aujourd’hui partie des destinations préférées pour les voyageurs internationaux en transit au pays.

On ne compte plus le nombre de touristes qui font le déplacement chaque année pour visiter soit les chutes de la Lobé, les festivals de danse traditionnelle ou encore les campements de Pygmées répartis dans les villages voisins. Et justement, parmi ces nombreux villages voisins à Kribi qui participent à son rayonnement, on peut  citer la localité de Campo, une destination peu connue.

Pour visiter cette destination côtière, il faut parcourir 75 km à partir de la ville de Kribi. Et à cause du mauvais état des routes que les populations ne cessent de décrier depuis de nombreuses années, les voyageurs sont obligés d’emprunter des pirogues pour faire ce déplacement. Vous avez 03 heures à faire en mer pour rallier ce village.

Campo est une petite localité située à 75 km de Kribi, à 700m de Rio Campo (ville guinéenne), à 16 km du parc national de Campo Ma’an et à 12 km de l’île de Dipikar. Avec une superficie de 3500 km², Campo c’est aujourd’hui plus de 6000 âmes et selon les experts, le village pourra atteindre les 9000 habitants d’ici 2035. Parmi les populations, on compte quatre (04) principaux groupes ethniques: Iyassa, Mvae, Mabea, Magyeli (pygmée)
L’arrondissement de Campo, qui partage une frontière fluviale de 60 kilomètres avec la Guinée-équatoriale, compte 19 chefferies de 3e degré. Elles sont coiffées par deux chefferies de 2e degré (les groupements Mvae et Iyassa).

Vieille unité administrative dont le retard de croissance contraste avec son passé glorieux, Campo fut un comptoir commercial et un point de contact pour l’administration coloniale. Depuis sa création en 1959, l’arrondissement peine à décoller et amène ses visiteurs à ne retenir de son présent que des images d’hier. Des vestiges rappelant son statut de poste administratif acquis en 1927.

Mais depuis peu la situation change : à son rythme, la ville intègre l’habitat moderne, qui préfigure le plan directeur d’urbanisme en cours d’étude. Les perspectives d’avenir s’avèrent plus grande dans le domaine économique. Le développement de l’écotourisme autour du parc national de Campo-Ma’an, l’accroissement des échanges commerciaux avec la Guinée-équatoriale voisine et la construction annoncée du barrage hydroélectrique de Memve’ele constituent autant de facteurs qui font rêver les populations.

Où manger et dormir?

La ville de Campo commence à se doter d’infrastructures d’hébergement. Les structures existantes sont des auberges de taille moyennes (2500 à 4000F la nuitée). La restauration présente des limites.

Pour éviter d’être soumis à un jeûne forcé, vous pouvez séjourner dans l’un des 60 hôtels de la ville de Kribi et disponible sur la plateforme Jumia Travel.

 

Simon Mbelek

Public Relations & Social Media manager –  Jumia Travel
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